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30 juillet 2009

Un homme allergique au Wi-Fi

Falmouth, Angleterre - Un DJ clame avoir été obligé d'abandonner ses activités à cause d'une puissante allergie aux ondes provoquées par le Wi-Fi qui le rendait nauséeux et désorienté.

Steve Miller, plus connu sous son nom de scène, Afterlife, serait devenu incapable de prendre le train, de dormir dans les hôtels ou de se promener dans la grande rue de sa ville à cause du "brouillard électro" engendré par les ondes de l'Internet sans fil.Il fait partie des 2% de la population souffrant d'hypersensibilité électromagnétique, un chiffre en augmentation.
"J'ai l'impression d'être en exil sur ma propre planète. Aujourd'hui, il est presque impossible de trouver un endroit sans Wi-Fi", explique M. Miller. "Si je veux boire une bière au pub, je dois faire 5 km pour aller dans le seul pub du coin qui ne l'a pas."


Son mal a probablement plus à voir avec la fréquentation des pubs qu'avec les émissions WiFi. Une petite expérience, même en simple aveugle, dans le pub qu'il fréquente pourrait être amusante. On remarque que les hypersensibles proclamés seraient en augmentation. Gageons que plus la presse en parlera, plus leur nombre augmentera. Corrélation ou causalité ?

04 mars 2009

Les risques des antennes de téléphonie mobile - Mise au point


Le 16 février 2009
, un opérateur de téléphonie mobile a été condamné par le Tribunal de grande instance de Carpentras à démonter une antenne-relais à Châteauneuf-du-Pape ; le 4 février 2009, un autre opérateur de téléphonie mobile avait été condamné par la Cour d’appel de Versailles à démonter une antenne à Tassin-la-demi-lune. Dans les deux cas, la justice a tranché en faveur des particuliers, au nom du principe de précaution

L’Académie nationale de Médecine rappelle les données scientifiques suivantes :


- Les antennes de téléphonie mobile entraînent une exposition aux champs électromagnétiques 100 à 100.000 fois plus faible que les téléphones portables : être exposé pendant 24 heures à une antenne à 1 volt par mètre donne la même exposition de la tête que de téléphoner avec un portable pendant 30 secondes.

- On ne connaît aucun mécanisme par lequel les champs électromagnétiques dans cette gamme d’énergie et de fréquence pourraient avoir un effet négatif sur la santé. L’OMS[1] et le Scenihr[2] se sont prononcés unanimement sur l’absence de risque de ces antennes.

- A ce jour, aucun système sensoriel humain permettant de percevoir ce type de champ n’a été identifié. C’est pourquoi la quasi-totalité des études sur l’électro-hypersensibilité ont montré que les sujets concernés, bien que manifestant des troubles variés en présence de dispositifs émetteurs de champs électromagnétiques, sont incapables de reconnaître si ces dispositifs sont actifs ou non.

- L’angoisse ou la phobie en présence d’émetteurs de champs électromagnétiques peuvent être réelles et justifier une prise en charge adaptée. Mais l’Académie déplore que ces troubles, pouvant entraîner de graves handicaps sociaux, soient utilisés à des fins contestables au détriment des intéressés. En revanche, elles rappellent que les téléphones mobiles, et donc les antennes, permettent de sauver chaque année des centaines de vies humaines.

L’Académie nationale de Médecine s’étonne :

- qu’une décision de justice ait pu ne retenir, parmi l’ensemble des études disponibles sur le sujet, que celles allant dans le sens du plaignant. Par exemple le rapport BioInitiative, pourtant récusé par des autorités légitimes en la matière comme le Health Council des Pays Bas [3] ;

- que l’arrêt de la Cour d’Appel de Versailles puisse s’appuyer sur une erreur scientifique manifeste en prenant en compte le « risque démontré » de champs d’extrêmement basse fréquence émis par ces antennes. En réalité, d’une part les antennes de téléphonie mobile émettent exclusivement en haute fréquence ; d’autre part, le risque d’exposition aux champs d’extrêmement basses fréquences n’est pas considéré par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) comme démontré.

L’Académie nationale de Médecine s’inquiète pour la santé publique :

- La prééminence du « ressenti » du plaignant, si elle fait jurisprudence, remet en cause les fondements mêmes de l’expertise scientifique et médicale, au risque de laisser la porte ouverte à des décisions lourdes de conséquences en matière de santé publique.

- Une telle utilisation dévoyée du principe de précaution[4] risque de conduire à une quête illusoire du « risque zéro », source d’erreurs, de retards et de dysfonctionnements du système de santé.

L’Académie nationale de Médecine renouvelle sa mise en garde contre une interprétation subjective du principe de précaution. Elle recommande en conséquence que ce soit au législateur de préciser les modalités de son application, en particulier en ce qui concerne le développement des nouvelles technologies.

L’Académie nationale de Médecine, l’Académie des Sciences et l’Académie des Technologies ont mis en place un groupe de travail pour examiner les questions que pose cette actualité judiciaire.


[1] Organisation Mondiale de la Santé. http://www.who.int/mediacentre/factsheets/fs193/fr/
[2] Commission européenne. Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks : Health Effects of Exposure to EMF. 19 janvier 2009.
[3] « le Comité conclut que le rapport BioInitiative n’est pas un reflet objectif et équilibré des connaissances scientifiques disponibles » . The Minister of Housing, Spatial Planning and the Environment. Publication 2008/17E du 2/9/2008
[4] en droit, le Principe de précaution résulte du droit communautaire et de la Charte constitutionnelle de l’environnement

15 décembre 2008

Une Strasbourgeoise électrosensible perd son procès en appel

Julie de Meslon , 01net.

La cour d'appel de Colmar a tranché ! L'office HLM CUS Habitat ne peut être tenu pour responsable des troubles de santé revendiqués par Sabine Rinckel, une Strasbourgeoise qui affirme être hypersensible aux ondes de l'émetteur de téléphonie mobile situé à proximité de son logement. Dans un arrêt rendu ce lundi 15 décembre, la cour a confirmé le premier jugement rendu par le tribunal de grande instance de Strasbourg, qui avait déjà débouté la plaignante au mois de septembre 2006.

Cette quadragénaire souffre de maux de tête, de vibrations, de fourmillements et d'autres troubles, qu'elle attribue directement aux ondes électromagnétiques émises par une antenne-relais implantée dans la résidence. Elle avait finalement porté plainte contre son bailleur social, qui a autorisé l'installation de l'antenne, pour faire valoir son «droit à la jouissance paisible des lieux ». Elle réclamait un relogement en zone « blanche », neuf mois de loyer et 5 000 euros pour le préjudice moral occasionné.

Manque de preuves médicales

« La cour d'appel de Colmar n'a pas eu l'intention de faire le procès des antennes-relais, ni de trancher sur l'existence de l'hypersensibilité électromagnétique [EHS]. Elle devait se prononcer sur la responsabilité de CUS Habitat », nous a précisé Me Dominique Harnist, l'avocate de Sabine Rinckel. La responsabilité de l'office HLM n'a pu être établie par la cour, faute de preuves médicales. « Le certificat médical attestant de l'électrosensibilité de Mme Rinckel a été produit après la clôture du dossier. Mais de toute façon, l'EHS n'est pas reconnue en France comme une maladie ouvrant des droits », précise Me Harnist.

Sabine Rinckel a deux mois pour décider de se pourvoir en cassation. Depuis le jugement de Strasbourg, elle a également porté plainte contre les opérateurs mobiles pour trouble anormal du voisinage. La plaignante sera défendue par Me Richard Forget, avocat de l'association Robin des Toits, qui œuvre pour la sécurité sanitaire des technologies sans fil. Un procès clé pour les militants du principe de précaution, qui devrait avoir lieu dans les prochaines semaines.

16 octobre 2008

Une étude conclut que le Wi-Fi n’est pas dangereux pour la santé

Canoë
Yvon Laporte

Les ondes Wi-Fi que l’on retrouve pratiquement partout et qui permettent aux gens de se brancher au Net sans fil sont-elles dangereuses pour la santé? Toutes sortes d’histoires d’horreur ont été écrites sur le sujet; dans certaines villes américaines, ces bornes ont même carrément été interdites dans les lieux publics.

Dans des bibliothèques de France, le gouvernement les a retirées puisque des employés se plaignaient de nausées et d’étourdissements. Or, au cours des dernières semaines, ces bornes ont été réinstallées.

Un document intitulé Études des risques du Wi-Fi pour la santé révèle que pour le moment, il n’y a pas lieu de s’inquiéter, puisque ces ondes sont très semblables à celles d’un appareil radio ou d’un téléviseur. Selon un organisme de santé britannique, il faudrait s’asseoir au moins un an à côté d’une borne Wi-Fi pour recevoir la même quantité d’ondes radioélectriques qu’avec un cellulaire, pendant 20 minutes!

Des tests réalisés en France et publiés le mois dernier révèlent des niveaux d’ondes entre 80 et 400 fois inférieurs aux différents seuils règlementaires. De plus, les employés qui ont signalé des malaises ont tous été examinés par des médecins: aucun ne souffre de quoi que ce soit.

Ce débat rejoint inévitablement celui qui a cours sur les dangers des cellulaires.

Jusqu’à présent, la plupart des études sérieuses indiquent qu’il n’y a pas de problèmes, même si les plus grands spécialistes affirment qu’il faut prendre quelques mesures de sécurité élémentaires.

Récemment, trois neurochirurgiens étaient interviewés à la télévision américaine sur les relations entre le cellulaire et le cancer du cerveau ; les trois hommes ont tous affirmé qu’ils utilisaient eux-mêmes des cellulaires, mais sans nécessairement les coller sur leur oreille; deux d’entre ont affirmé utiliser une oreillette (de style Bluetooth) alors que l’autre a expliqué qu’il se servait du petit haut-parleur intégré.


Encore une fois, personne n'a jamais été capable de détecter les ondes électromagnétiques, consciemment, inconsciemment ou par effet secondaire, à ces niveaux ultra-faibles. Mais l'auto-suggestion a manifestement des effets 'hystériques'.

25 septembre 2008

Mind your phone

The Economist

Sham radiation can cause real pain

WHETHER mobile phones can cause cancer remains moot (see article[1]). But they are also accused by some of causing pain. A growing number of people around the world claim to be "electrosensitive", in other words physically responsive to the electromagnetic fields that surround phones and the other electronic devices that clutter the modern world. Indeed, at least one country, Sweden, has recognised such sensitivity as a disability, and will pay for the dwellings of sufferers to be screened from the world's electronic smog.

The problem is that, time and again, studies of those claiming to be electrosensitive show their ability to determine whether they are being exposed to a real electric field or a sham one is no better than chance. So, unless they are lying about their symptoms, the cause of those symptoms needs to be sought elsewhere.

Michael Landgrebe and Ulrich Frick, of the University of Regensburg, in Germany, think that the "elsewhere" in question is in the brain and, in a paper presented recently to the Royal Society in London, they describe an experiment which, they think, proves their point.

Dr Landgrebe and Dr Frick used a body scanner called a functional magnetic-resonance imager to see how people's brains react to two different kinds of stimulus. Thirty participants, half of whom described themselves as electrosensitive, were put in the imager and told that they would undergo a series of trials in which they would be exposed either to an active mobile phone or to a heating device called a thermode, whose temperature would be varied between the trials. The
thermode was real. The mobile phone, however, was a dummy.

The type of stimulus, be it the authentic heat source or the sham electromagnetic radiation, was announced before each exposure and the volunteers were asked to rate its unpleasantness on a five-point scale. In the case of heat, the two groups' descriptions of their experiences were comparable. So, too, was their brain activity. However, when it came to the sham-phone exposure, only the electrosensitives described any sensations--which ranged from prickling to pain. Moreover, they showed neural activity to match. Some of the same bits of their brains lit up as when they were exposed to high temperatures.

This suggests that electrosensitivity, rather than being a response to electromagnetic stimulus, is akin to well-known psychosomatic disorders such as some sorts of tinnitus and chronic pain. A psychosomatic disorder is one in which the symptoms are real, but are induced by cognitive functions such as attitudes, beliefs and expectations rather than by direct external stimuli.

The paradoxical upshot of Dr Landgrebe's and Dr Frick's experiment is that mobile phones do indeed inflict real suffering on some unfortunate individuals. It is just that the electromagnetic radiation they emit has nothing whatsoever to do with it.

[1] http://www.economist.com/displayStory.cfm?story_ID=12295222

L'évidence est maintenant établie par une expérience. Il sera maintenant plus difficile aux croyants anti-ondes de faire valoir leurs illusions en se cachant derrière un principe de précaution mal compris.

17 septembre 2008

Une plainte au pénal vise Bouygues Telecom

NOUVELOBS.COM

Une famille de Chevreuse, dans les Yvelines, lie les problèmes de santé de deux jeunes filles à la présence, non loin de la maison, d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Elle a porté plainte.

Pour la première fois en France, une plainte au pénal (lire les principaux extraits de la plainte) a été déposée, mercredi 17 septembre dans l'après-midi, au Tribunal de Grande Instance de Paris, visant directement un opérateur de téléphonie mobile, pour "administration de substance nuisible".
L'antenne-relais placée par Bouygues Telecom dans le quartier du Rhodon, à Chevreuse (Yvelines), serait responsable de la dégradation de l'état de santé de Caroline et Juliette Roeland, deux jumelles de 17 ans, selon la famille. "Pour la première fois, nous avons un certificat médical qui lie des problèmes de santé à la présence d'une antenne de téléphonie mobile", explique Me Richard Forget, avocat de la famille Roeland.
Daté du 28 novembre 2006, le premier certificat, qui concerne Juliette, affirme que "les troubles cardiaques que présente (la jeune fille) sont susceptibles d'être en rapport avec la promiscuité d'une antenne de téléphonie mobile – ou aggravés par cette promiscuité". Le second certificat, rédigé le 29 mai 2007, établit que "les troubles présentés par mademoiselle Caroline Roeland sont susceptibles d'être accentués voire provoqués par la présence de champs magnétiques à proximité d'antennes-relais".
La famille n'est pas seule dans son combat d'ailleurs, une bonne partie du quartier du Rhodon s'était mobilisé dès 2000, une fois connu le projet de Bouygues d'implanter une antenne-relais sur une tourelle située dans le jardin d'un particulier. Las. Malgré l'opposition du maire lui-même, l'antenne a commencé à émettre en 2003.
C'est là que les problèmes sont apparus. Les deux jeunes filles ont commencé par faire de la tachycardie, leur rythme cardiaque affichant entre 120 et 130 battements par minute au repos. "Mes filles étaient essoufflées ne serait-ce qu'en montant l'escalier", explique la mère de Justine et Caroline. "Nous avons été voir un premier cardiologue, mais la seule solution qu'il nous a proposée, c'était d'administrer des bétablocants à mes filles, sans chercher les causes de leurs troubles. Nous avons donc été voir un deuxième cardiologue. Je me souviens encore: lorsque dans son cabinet, je lui ai expliqué que nous habitions à proximité d'une antenne-relais, il s'est levé, m'a regardé d'un air martial en me disant: 'Ne cherchez plus, nous avons trouvé où était le problème'".

Bouygues Télécom : "Les antennes ne sont pas dangereuses"

Contactée par le Nouvel Observateur, la responsable des relations extérieures de Bouygues Telecom, Florence Curvale, balaie cette possibilité : "Les antennes-relais ne sont pas dangereuses pour la santé des riverains. A ce jour, tous les groupes d’experts consultés par les autorités sanitaires en France comme à l’étranger arrivent aux mêmes conclusions sur les antennes-relais. "Aucune des 200 études menées à ce jour ne démontre un danger du téléphone mobile pour la santé".
Et de citer un aide-mémoire de l'OMS de mai 2006 et un article du ministère de la Santé, selon lequel "l’hypothèse d’un risque pour la santé des populations vivant à proximité de ces stations ne pouvait être retenue".
Par ailleurs, précise Florence Curvale, "dans un souci de transparence, Bouygues Telecom a fait mesurer, par un bureau de contrôle indépendant certifié COFRAC, le champ électromagnétique ambiant à proximité de l’antenne-relais implantée dans le quartier du Rhodon. Les résultats obtenus sont très faibles: 0,31 V/m".

Au grenier

Ce n'est pourtant pas ce que soutient la famille. L'association Robin des Toits, qui lutte contre les dangers du portable et des antennes-relais, a été contactée pour qu'elle vienne faire des relevés dans la maison. "Les deux chambres des filles affichaient des taux de 2,5 à 3 volts/mètre, bizarrement, c'est dans le grenier que les taux étaient les plus faibles". Depuis, Juliette et Caroline dorment dans cette pièce. Mais les symptômes ne se sont pas arrêtés à la tachycardie. "Difficultés d'endormissement, démangeaisons, mâchoire qui se déboite, mes filles vont de plus en plus mal", explique Roselyne Roeland, "même leur système immunitaire est affaibli. Il n'y pas très longtemps, une de mes filles a été piquée par un insecte, c'est toute sa jambe qui s'est infectée".
Depuis la réforme du code de procédure pénale, il n'est plus possible de déposer directement une plainte avec constitution de partie civile. Tout est donc entre les mains du parquet. "Mais dans trois mois, si rien ne se passe, nous nous porterons partie civile", affirme Me Forget, "il y aura au moins une instruction".
"Nous voulons juste que Bouygues déplace son antenne. Nous habitons à proximité d'un bois, Bouygues pourrait y installer son antenne et respecter ainsi les 300 mètres de périmètre de sécurité que nous réclamons", affirme la mère de famille. Mais comme rien n'a bougé depuis cinq ans, elle a décidé de passer à l'offensive car, "maintenant, nous avons très envie que le scandale éclate".

Christophe Gueugneau


N'ayant jamais réussi à faire valoir leurs points de vue auprès des scientifiques, les associations anti-ondes (attaquant aussi bien fours à micro-ondes, Wifi que téléphonie portable, en oubliant la trop banale télévision) passent au volet juridique, comme si la justice pouvait décider de ce qui est causal dans les 'maladies' prétendues. Comme il est peu probable que le parquet poursuive, ces associations se porteront partie civile, sans plus de résultat.
Quel intérêt ont-elles dans ce cas ?
Simplement, le "buzz" engendré par leur action aura le mérite de ne pas leur couter cher en publicité et aura le même effet auprès de ceux qui pensent qu'il n'y a pas de fumée sans feu (si on en parle, c'est qu'il y a quelque chose, hein?). La victoire scientifique et judiciaire leur étant interdite, il ne leur reste que la victoire médiatique et ils s'en contenteraient bien.
Précisons que la personne qui porte plainte n'est pas une 'victime innocente', mais une activiste anti-ondes.

19 juillet 2008

Electromagnetic Hypersensitivity: A Systematic Review of Provocation Studies

Psychosomatic Medicine 67:224-232 (2005)

Objectives: The objectives of this study were to assess whether people who report hypersensitivity to weak electromagnetic fields (EMFs) are better at detecting EMF under blind or double-blind conditions than nonhypersensitive individuals, and to test whether they respond to the presence of EMF with increased symptom reporting.

Methods: An extensive systematic search was used to identify relevant blind or double-blind provocation studies. This involved searching numerous literature databases and conference proceedings, and examining the citations of reviews and included studies. The results of relevant studies were tabulated and metaanalyses were used to compare the proportions of "hypersensitive" and control participants able to discriminate active from sham EMF exposures.

Results: Thirty-one experiments testing 725 "electromagnetically hypersensitive" participants were identified. Twenty-four of these found no evidence to support the existence of a biophysical hypersensitivity, whereas 7 reported some supporting evidence. For 2 of these 7, the same research groups subsequently tried and failed to replicate their findings. In 3 more, the positive results appear to be statistical artefacts. The final 2 studies gave mutually incompatible results. Our metaanalyses found no evidence of an improved ability to detect EMF in "hypersensitive" participants.

Conclusions: The symptoms described by "electromagnetic hypersensitivity" sufferers can be severe and are sometimes disabling. However, it has proved difficult to show under blind conditions that exposure to EMF can trigger these symptoms. This suggests that "electromagnetic hypersensitivity" is unrelated to the presence of EMF, although more research into this phenomenon is required.