21 avril 2010
Rougeole : l’épidémie semble s’accroître en 2010
03 février 2010
Le Lancet rétracte, 12 ans après, une étude sur le lien entre le vaccin ROR et l'autisme

21 octobre 2009
La rougeole revient

07 octobre 2009
L'exception française s'exprime aussi dans la vaccination !

21 février 2009
La Suisse devient un inquiétant réservoir du virus de la rougeole

30 janvier 2009
Une adolescente de 12 ans décède de la rougeole en Haute-Savoie

18 août 2008
Une nouvelle flambée de rougeole aux Pays-Bas
La rougeole n'en finit plus d'envahir l'Europe. C'est au tour des Pays-Bas de subir une flambée épidémique. Les autorités sanitaires bataves ont en effet relevé 36 cas entre la mi-juin et le 25 juillet dernier. La majorité concerne des enfants de 8 ans dont les parents appartiennent à une « communauté anthroposophique » opposée à toute vaccination.
Sur les 36 cas en effet, 31 ont concerné des enfants non-immunisés. « Cette épidémie est la plus importante depuis celle de 1999/2000, au cours de laquelle 3 200 cas avaient été enregistrés », soulignent les rédacteurs d'Eurosurveillance.
Ces derniers se veulent toutefois rassurants. « La couverture vaccinale est très élevée aux Pays-Bas (90%). Il est donc peu probable que cette épidémie s'étende au reste de la population ». En revanche, elle risque de se poursuivre au sein de la communauté, puisque dans les deux classes où les premiers cas ont été diagnostiqués, 65% seulement des enfants sont immunisés.
Source : Eurosurveillance, volume 13, 31 juillet 2008

01 février 2008
Vaccin contre l'hépatite B et sclérose en plaques : rebondissement… à la Française ?
Les mis en examen sont accusés de « tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d'un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l'homme, ». Sanofi Pasteur MSD pour sa part, est également mis en examen pour « homicide involontaire » après le décès d'une jeune femme de 28 ans, en 1998.
Les intéressés – ou plutôt leurs employeurs – ont fait valoir leur strict respect des règles en vigueur au moment des faits. Pour important qu'il soit, cet argument risque évidemment de ne convaincre ni les plaideurs… ni les juges. Rappelons en effet qu'en France, une expertise judiciaire avait conclu en 2002, à la mise en cause des pouvoirs publics. En 2005 la Cour de Justice de la République classait sans suite une plainte déposée notamment contre Philippe Douste-Blazy et Bernard Kouchner, impliqués à des degrés divers dans les campagnes vaccinales menées de 1994 à 1998.
En septembre 2003 un arrêt de la Cour de Cassation ne reconnaissait aucun lien certain entre la vaccination et l'apparition éventuelle d'une sclérose en plaques… pour être démenti ensuite par une étude publiée par l'Académie américaine de Neurologie. Démenti ? Voire. Le travail en question soulignait les « limites méthodologiques substantielles » des études concluant à une éventuelle relation de cause à effet.
Alors qui croire ? Pour l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) la cause est entendue… de longue date. L'Organisation a toujours plaidé pour la vaccination systématique contre l'hépatite B, « l'une des principales maladies humaines (qui) pose un sérieux problème de santé publique à l'échelle mondiale. » Elle affirme également que « le vaccin est extrêmement sûr et efficace » et elle a beau jeu de souligner que la France est le seul pays où de tels effets secondaires aient été déclarés en masse. Au mois de décembre dernier, Destination Santé relevait le travail publié par une équipe du CHU Kremlin-Bicêtre près de Paris, dans les « Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine ». Il concluait que « la vaccination contre l'hépatite B ne paraît pas augmenter le risque d'une attaque inaugurale de SEP dans l'enfance."
Autant dire que les dernières mises en examen prononcées à Paris ne constituent qu'un rebondissement supplémentaire dans une affaire qui n'en a pas manqué. En plus de 10 ans maintenant, elle n'est pas encore parvenue à détourner les Français de la vaccination en tant que telle, mais elle a gravement fait régresser le statut vaccinal de notre pays contre l'hépatite B… qui est aussi la principale cause de cancer primitif du foie.
Rappelons aussi que le « scandale » franco-français du vaccin contre l'hépatite B a eu son pendant outre-Manche. L'accusé dans ce cas était le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole), supposé provoquer la survenue d'autisme et de rectocolite hémorragique chez ses « victimes ». « L'affaire » a depuis connu un piteux épilogue. Il ne s'agissait en réalité que d'une manipulation savamment orchestrée avec avocats marrons et chercheurs corrompus, pour faire aboutir une class action…
Source : Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine, 2007 ; 161(12) :1176-1182 ; OMS, Factsheet Hépatite B, accédée le 1er février 2008

16 novembre 2007
Pour la santé publique, rien n'égale la vaccination !
Par Destination Santé Destination Sante - il y a 1 heure 29 minutes
Coqueluche, poliomyélite, tétanos…Une nouvelle étude américaine vient confirmer chiffres à l'appui, que la vaccination systématique des nourrissons donne des résultats plus que satisfaisants en termes de santé publique. Y compris le vaccin contre l'hépatite B, pourtant si décrié en France !
Sandra W. Roush et ses collègues des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) d'Atlanta, ont passé au tamis les données (nombre de cas, taux de mortalité) concernant 13 maladies enregistrées aux Etats-Unis avant 2005 : oreillons, variole et diphtérie, coqueluche, rougeole et rubéole, haemophilus influenzae de type b (Hib), tétanos et poliomyélite, varicelle, hépatites A et B, infections pneumococciques. Les auteurs ont ensuite comparé ces données à celles rapportées à partir de 2006, c'est-à-dire après l'instauration aux Etats-Unis de la vaccination obligatoire des nourrissons contre l'ensemble de ces maladies.
Le résultat est sans appel. Dès la fin de l'année 2006, les cas de diphtérie ont chuté « de plus de » 99%. Le même tableau positif a été constaté pour la rougeole et la rubéole qui ont baissé de 99,9%, pour la poliomyélite (-100%) et la varicelle (-85%).
Les statistiques concernant la mortalité sont tout aussi impressionnantes. En un an, le taux pour la varicelle a ainsi chuté de près de 82% dans l'ensemble des Etats-Unis. Un recul de 25,4% a également été observé pour les pneumococcies invasives.
Le dernier point et non des moindres, concerne les hépatites A et B. La première a vu son taux de mortalité chuter de 86,9% et la seconde de 80,2%. Une réalité qui devrait faire réfléchir les Français qui demeurent frileux – ils sont les seuls parmi les pays développés…- vis-à-vis de la vaccination des enfants contre l'hépatite B. Une attitude liée à la rumeur lancée dans le pays à la fin des années 90, selon laquelle cette vaccination aurait induit des cas de sclérose en plaques (SEP). Maintes fois démentie par les données scientifiques, la rumeur circule toujours dans les foyers français… et parmi certains médecins, au grand dam de l'OMS. Résultat, la couverture vaccinale contre cette maladie est aujourd'hui très faible en milieu scolaire : elle oscille entre 33% et 42% seulement…
Source : JAMA, 2007 ; 298 (18) : 2155-2163

15 septembre 2007
Bad science: Stick to sugar pills and avoid the hard stuff
Okay, now look. There's nothing wrong with the idea of homeopaths giving out what amount to sugar pills. The placebo effect can be powerful, because it's not just about the pill, it's about the cultural meaning of the treatment. So we know from research that four placebo sugar pills a day are more effective than two for eradicating gastric ulcers (and that's not subjective - you measure ulcers by putting a camera into your stomach); we know that salt water injections are a more effective treatment for pain than sugar pills, not because salt water injections are medically active, but because injections are a more dramatic intervention. Similarly, we know that sugar pills have no physical side effects. This is great, because there are many people for whom there is little effective biomedical treatment: a lot of back pain, for example, or most colds and flu. Trying every pill in the book will only elicit side effects, so a sugar pill might be a great remedy.
Homeopaths would be fine, if they could just shut up about serious stuff, like Aids, or malaria, or MMR.
This week I received a flyer for a conference organised by the Society of Homeopaths, the biggest professional organisation for homeopaths in the UK. "Join us at this one-day symposium in London for a fascinating insight into the role of homeopathy in treating HIV/Aids." It's a pretty fascinating flyer. "In searching for an effective remedy for treating the Aids epidemic in Africa, the UK homeopath Peter Chappell discovered a method to design remedies fitting the totality of a disease. These remedies are now known as PC remedies." In case you're wondering how he makes them, Peter explains on his own site how he "creates a holistic mirror energy/information set to the disease using a special process he does not yet disclose".
The society's conference materials are gushing. "He [their lecturer] observed that in just a few days or weeks patients become symptom-free and able to return to their jobs and schools or to look after their children again. Peter believes that using the PC1 remedy, the Aids epidemic can be called to a halt, and that homeopaths are the ones that can do it." On his own site, Peter is even more explicit: "PC1 for HIV/Aids works". How well? "In all cases."
Placebos are great, but when their right to peddle fiction is flattered too hard, people can get carried away, and homeopathy has a bad history in this regard.
A Newsnight undercover survey caught out 10 who were cheerfully recommending people to use ineffective homeopathic malaria prophylaxis when travelling to high-risk areas, giving no sensible advice to accompany it. A published undercover survey, with a researcher posing as a mother asking for vaccine advice, polled 77 homeopaths: not one advised her to give MMR to her child, and a third actively advised against it.
Peddling fiction is the homeopath's trade. Attacking medicine is their marketing device. It's probably harmless, and arguably helpful, but only if you are absolutely certain that you can manage those two risks. I see no sign of critical self-appraisal within the profession.
22 mai 2007
Un projet de bébé ? Vérifiez votre protection contre la rubéole !
Le BEH rappelle que la France n'arrive toujours pas à se débarrasser de la rubéole. Avec 87% de couverture vaccinale à 24 mois, nous sommes encore loin des 95% recommandés par l'OMS pour arrêter la circulation du virus. Résultat : 26 infections rubéoleuses maternelles en France sur la période 2004-2005.
Contrairement aux oreillons et à la rougeole, ce ne sont pas les complications qu'elle entraîne chez le malade qui rend dangereuse la rubéole. Sa gravité tient au risque de contamination du foetus au cours des trois premiers mois de la grossesse.
Les 26 infections maternelles enregistrées en 2004 et 2005 ont conduit à la naissance de 4 enfants atteints de rubéole congénitale malformative… L'infection expose en effet le nouveau-né à un risque élevé d'anomalies congénitales graves : oculaires, cardiaques ou neurologiques.
Certes, la France s'est engagée à éradiquer la rubéole congénitale d'ici 2010. Mais elle est toujours loin du compte. Seul un taux de couverture vaccinale de 95% permettra de mettre fin à la circulation « résiduelle » du virus. Pour les auteurs du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) donc, il est impératif de « poursuivre les efforts visant à augmenter la couverture vaccinale, particulièrement auprès des adolescentes et des jeunes femmes en âge de procréer non immunes. » Le contrôle de l'immunité peut se faire rappelons-le, à l'occasion de toute prescription de contraception.
Source : BEH, n°20 / 2007

30 avril 2007
Electric Fields May Not Cause Cancer
By Miranda Hitti
WebMD Medical News
Reviewed by Louise Chang, MD
April 30, 2007 -- Electromagnetic fields may not increase cancer risk, a Danish study shows.
The study included more than 28,000 workers at 99 utility companies in Denmark.
The researchers included Christoffer Johansen, MD, of the Danish Cancer Society's Institute of Cancer Epidemiology in Copenhagen, Denmark.
They used Danish medical records to track new cases of leukemia, breast cancer, or brain cancer among the utility workers over nearly 23 years, on average.
Johansen's team noted whether the workers had normal, medium, or high levels of on-the-job exposure to electromagnetic fields.
The researchers found "no compelling evidence" of links between cancer and the workers' exposure to electromagnetic fields.
The vast majority of the workers didn't develop leukemia, brain cancer, or breast cancer during the study period.
On-the-job exposure to electromagnetic fields apparently didn't affect cancer risk in the 70 men who developed leukemia, the 188 women who developed breast cancer, and the 110 men and women who developed brain cancer, the study shows. Since there were so few cases of women who developed leukemia and men who developed breast cancer, the researchers did not include them in the study analysis.
"The results do not support the hypothesis of an association between occupational exposure to magnetic fields in the electric utility industry and risks for leukemia, brain cancer, and breast cancer," write the researchers.
Their findings appear in Occupational and Environmental Medicine.
SOURCES: Johansen, C. Occupational and Environmental Medicine, May 1, 2007; advance online edition. News release, BMJ Specialist Journals.
© 2007 WebMD, Inc. All rights reserved.

19 janvier 2007
Le nombre de décès dus à la rougeole a baissé de 60% en six ans, selon l'OMS
Dans cette période, près de 7,5 millions d'enfants en danger de mort ont été sauvés grâce à l'intensification des campagnes d'immunisation, annonce l'OMS, et plus de 360 millions d'enfants âgés de 9 mois à 15 ans ont été vaccinés.
La rougeole fait partie des maladies les plus infectieuses au monde. Ne posant pour ainsi dire plus de problèmes de santé publique dans le monde développé, la rougeole peut présenter un taux de mortalité de jusqu'à 30% des enfants infectés dans les pays pauvres.
"C'est une victoire historique pour la santé publique globale", a déclaré le Dr. Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. L'objectif de réduire de 50% le taux de mortalité entre 1999 et 2005 a de fait été dépassé de 10 points. Sur le continent africain, la réduction du taux de mortalité s'élève à 75%.
L'étude publiée par des scientifiques de l'OMS dans la revue médicale "The Lancet" précise que le nombre de décès est passé de 873.000 en 1999 à 345.000 en 2005.
Selon le Dr. Julie Gerberding, directrice des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, ce succès a encouragé l'OMS à hausser la barre pour son prochain objectif dans la lutte contre la rougeole, à savoir une réduction de 90% des décès d'ici 2010.
Selon l'OMS, cette nouvelle phase devrait coûter environ 500 millions de dollars (387 millions d'euros). Les donateurs se sont déjà engagés à hauteur de 150 millions de dollars (116 millions d'euros).

03 janvier 2007
Neutralise radiation and stay off milk: the truth about celebrity health claims
James Randerson, science correspondent
The Guardian
From Madonna's efforts to find a way to "neutralise radiation" to Carol Caplin's advice on keeping "your lymph system unclogged" if you want to avoid breast cancer, celebrities are seldom shy about offering scientific-sounding health tips.
But with the season for promoting new year diets and health fads in full swing, a group of scientists are hoping to steer the rich and famous away from making pseudo-scientific gaffes.
The charity Sense About Science, which promotes the dissemination of good scientific information to the public, has assembled the wisdom of 16 leading researchers in a handy leaflet which it hopes will become a must-read for celebrities.
Tracey Brown, director of Sense About Science, said: "All year long people send us frustrating examples of celebrities promoting something that makes no sense. Once it's done, it's really difficult to undo. We know some people aren't interested in good science or evidence. We are equally sure some will be glad to talk through claims they are asked to front, because they take their public impact seriously, or just for their own self-preservation."
The leaflet, entitled Need to Speak to a Scientist? includes numerous examples of quackery and pseudo-scientific nonsense attributed to celebrities.
For example, Madonna was quoted by a Sunday paper in August as saying she had been working with scientists to find a way to "neutralise radiation". Nick Evans, an environmental radiochemist at Loughborough University, said: "Radioactivity cannot be neutralised, it can only be moved from one place to another until it decays away at its own rate. There are no magical solutions."
More serious perhaps are celebrity statements which may influence the public on health matters. The Sense About Science study cites the actor Juliette Stevenson, who gave her views about the MMR vaccine to a Sunday newspaper, as saying: "I was alarmed at the idea of three diseases being injected into her system in one go. I thought, bloody hell, that's an awful lot for this tiny thing."
Adam Finn, a paediatrician at the University of Bristol, said: "The worst fallacies are ones that sound as if they ought to be true - but sometimes common sense is nonsense. Even tiny babies' immune systems handle many new infections at once, no problem. The best advice is, avoid needless risk by protecting children with full, prompt immunisation."
The actor Joanna Lumley is quoted on a vegan website, making a link between cancer and diet, and saying: "We cannot go on force-feeding animals chemicals and growth stimulants the way we are. Why do you think cancer is roaring ahead at the moment?"
John Toy, medical director of Cancer Research UK, said: "Cancer is not 'roaring ahead'. It is more common mostly because people are living longer. It is essential that 'cancer causing' claims are based only on scientifically proven facts, not scaremongering."
The WWF campaign entitled I'm a celebrity ... get it out of me also came in for criticism. The conservation charity measured levels of various chemicals in the blood of celebrities to illustrate the supposed dangers of chemicals our bodies pick up each day. The comedian David Baddiel, the model Melinda Messenger and the swimmer Sharon Davies were all involved in the campaign.
"A whole host of unwanted chemicals find their way into our bodies all the time," said John Hoskins, a toxicologist. "Most leave quickly but some stay - asbestos and silica in our lungs, dioxins in our blood. Do they matter? No! The most important thing is dose. One aspirin cures a headache, a hundred kills."
Sense About Science has distributed the leaflet to VIP hangouts such as Premiership football clubs, exclusive restaurants, and clubs such as London's China White and Boujis, as well as the Virgin VIP lounges at Gatwick and Heathrow. The charity has even set up a telephone hotline for the great and good in need of scientific advice.
Simon Singh, the science author and trustee of Sense About Science, said celebrities could have a huge impact on public opinion and should seek advice before pronouncing on science. "Celebrities can have a huge influence on the public, but they need to make sure they are doing more good than harm, by checking their facts."
Francis Wheen, author of How Mumbo-Jumbo Conquered The World, agreed that celebrity pronouncements could have a huge influence on the public. "Pointing out that these latter-day emperors have no clothes is not merely a pleasure, it's an urgent necessity," he said.
Heather Mills McCartney
Obesity
Claim: "Every day there's a new report warning that obesity levels in children are out of control ... the fact that those kids who drink the most milk gain the most weight should cause alarm bells to be ringing everywhere."
Verdict: Philip Coan, physiologist at Cambridge University: "It is not true ... a US study ... found no link between increases in child weight and increases in drink consumption."
Madonna
Nuclear waste
Claim: "I mean, one of the biggest problems that exists right now in the world is nuclear waste ... that's something I've been involved with for a while with a group of scientists - finding a way to neutralise radiation."
Verdict: Nick Evans, environmental radiochemist, at Loughborough University: "Radioactivity cannot be 'neutralised', it can only be moved from one place to another until it decays away at its own rate. It comes in many different types: some last for billions of years, others decay away in a few minutes. There are no magical solutions."
Gillian McKeith
Nutritional benefits of seeds
Claim: Gillian McKeith, television presenter and regular star of the Guardian's Bad Science column, said: "Each sprouting seed is packed with the nutritional energy needed to create a fullgrown healthy plant."
Verdict: Steve Rawsthorne, plant scientist at the John Innes Centre: "This is a nice idea, Gillian, but when we eat seeds we don't break down the stored products like a plant does ... A seed has stored proteins, starch and oil that are broken down when water is added to give it the energy and molecular building blocks to start the germination process ... To become a fully formed plant, the seedling then needs sunlight and more water."
Chris de Burgh
Pain relief
Claim: The singer, speaking about intervening over someone else's injury, said: "He was in serious pain just below the knee, and I felt the area above had been traumatised. I started feeling and I'd say within 20 minutes he was walking again. It took away the pain."
Verdict: Shaun Treweek, health services researcher at Dundee University: "Are you sure the pain relief was due to healing hands? We need a trial where the patients are randomly allocated to either the test therapy or a comparison therapy. Otherwise you can't be sure what happened wasn't due to chance."
Carole Caplin
Breast cancer
Claim: Cherie Blair's lifestyle guru said that women should be informed about avoiding breast cancer and that they should be "keeping the lymph system clear and unclogged".
Verdict: Michael Baum, emeritus professor of surgery at University College London: "Carol's idea ... has no meaning whatsoever. It is not based on knowledge of anatomy or physiology of the human body, let alone of breast cancer."

Le dépliant de Sense about Science
05 juillet 2006
Measles Mumps Rubella and mercury-based immunizations cleared as causes of autism
"There is no relationship between the level of exposure to MMR vaccines and thimerosal–containing vaccines and rates of autism," says Dr. Eric Fombonne, Director of Pediatric Psychiatry at The Montreal Children's Hospital of the MUHC and lead investigator of the new study. Thimerosal was used to prevent bacterial and fungal contamination in the manufacture of various vaccines until its elimination from vaccine formulas in 1996 in Quebec. "According to our data, the incidence of autism was higher in children who were vaccinated after thimerosal was eliminated from vaccines," says Dr. Fombonne.
"In the past, concern about a potential link between MMR vaccinations and autism led some parents to take the drastic step of refusing to inoculate their children against dangerous childhood diseases like measles," says Dr. Fombonne. "This action resulted in resurgence of the measles, which caused the deaths of several young children in Europe." Dr. Fombonne's study indicates that autism rates continued to increase even with reductions in the use of MMR vaccinations. "We hopes this study will finally put to rest the pervasive belief linking vaccines with developmental diseases like autism," says Dr. Fombonne.
Autism is a neuropsychiatry disorder that impairs a child's ability to communicate and interact with others. The prevalence is about 65 cases per 10,000 people (about 1 child in 155) making autism one of the most common childhood disorders. The Psychiatry Department at The Montreal Children's Hospital sees about 350 new cases of autism each year. However, Dr. Fombonne stresses that there is no demonstrated autism epidemic. He attributes the rise in autism rates to a broader definition of autism and greater awareness of the disorder.

27 juin 2006
Draw line under MMR scare, plead top doctors
· Warning as England faces big measles epidemic
Ian Sample, science correspondent
Tuesday June 27, 2006
The Guardian
A group of Britain's leading paediatricians and childhood vaccination experts has warned that more children will die unless a line is drawn under the autism and MMR (measles, mumps and rubella) vaccine controversy.
In an open letter, 30 scientists, including some of the country's most eminent child health experts, say that an overwhelming body of evidence shows the vaccine is safe. They add that urgent immunisations are necessary to prevent potentially devastating outbreaks among schoolchildren.
The warning comes as England faces its biggest measles outbreak in 20 years, fuelled by the refusal of some parents to have their children immunised because of now discredited claims linking the MMR jab and autism.
The letter, whose signatories include Patricia Hamilton, president of the Royal College of Paediatrics and Child Health, and Professor Sir David Hall, a paediatrician at Sheffield University, says: "The time has come to draw a line under the question of any association between the MMR vaccine and autism. The UK's children are in danger of serious illness or death if they are left unimmunised."
This month, the Health Protection Agency reported 449 cases of measles so far this year - more in just six months than the 438 reported cases in 2003. In 2005, there were only 77 reported cases.
Confidence in the MMR vaccine slumped in 1998 when a team led by Andrew Wakefield at the Royal Free hospital, north London, published research in the Lancet on bowel disease and autism. Dr Wakefield later suggested that there might be a link between autism and the MMR jab. He now faces professional misconduct charges brought by the General Medical Council.
In the letter, the scientists raise concerns that many children born during the height of the MMR scare are now set to enter schooling without the immunisation. "We are now faced with a potentially serious situation. Years of low uptake mean large numbers of unprotected children are now entering school. Unless this is rectified urgently, and children are immunised, there will be further outbreaks and more unnecessary deaths," it says.
Although immunisation rates are rising, they are still below the 95% level the World Health Organisation says is needed for "herd immunity". A year ago MMR uptake stood at 70.8% in London and 83% for the whole of the UK. The letter adds: "It is not too late to avert this predictable tragedy. It is time that due weight is given to the overwhelming body of scientific evidence in favour of the vaccine. Misguided concepts of "balance" have confused and dangerously misled patients. We all, media, politicians and health professionals, have a responsibility to protect the health of our children."
David Elliman, a consultant in community child health at Great Ormond Street Hospital, and a signatory of the letter, said that a vast body of research now vindicated the MMR vaccine, but he added that some media reports remained "partisan" in their coverage of research into the vaccine.
"Parents should be wary of simplistic headlines and information they read on the internet," he added.

06 juin 2006
La Coupe du Monde a-t-elle la rougeole ?
En seulement treize semaines, 1 169 personnes ont déjà contracté la rougeole, une maladie loin d'être anodine. Elle peut entraîner des complications graves -encéphalites ou pneumonies - voire la mort. Et la gravité de ses complications augmente avec l'âge.
D'où l'appel à la vigilance lancé en France, par la Direction générale de la Santé et l'Institut de veille sanitaire. Ces derniers recommandent "aux touristes français devant se rendre prochainement en Allemagne (...) d'être à jour de leur vaccination anti-rougeoleuse". Prenez cet avertissement au sérieux. L'épidémie qui sévit en Allemagne est en effet la plus grave de ces 5 dernières années.
Sources: Direction générale de la Santé, 6 juin 2006

03 juin 2006
Publish or be damned
The Guardian
MMR is back. "US scientists back autism link to MMR," squealed the Telegraph. "Scientists fear MMR link to autism," roared the Mail. "US study supports claims of MMR link to autism," croaked the Times, a day later.
Strap me to the rocket and print my home address in the paper, I'm going after them again. So what was this frightening new data? Well it's hard to tell, since it hasn't been properly published anywhere yet. This is now standard operating procedure for all scare stories, because journalists have learnt that informed and informative public debate on unpublished research is basically impossible. So it turns out that these three stories were all about a poster presentation at a conference that had yet to occur on research not yet completed by a man with a track record of announcing research that then does not appear in academic journals.
The story is that Arthur Krigsman may have found genetic material (RNA) from vaccine-strain measles virus in some gut samples from children with autism and bowel problems. Some believe that this could implicate the vaccine in causing health problems.
But let's not forget, the Mail was promoting Dr Krigsman's research back in 2002: at that time, he was putting endoscopes into the bowels of young children with autism, and said he had found evidence of inflammation. Four years later, looking on PubMed, the standard database for all medical papers, it seems this research still has not been published in a peer-reviewed academic journal. Forgive my bluntness, but it seems a shame to go poking around up there if you're not going to write up your findings properly.
Meanwhile the Telegraph says his latest unpublished claim replicates similar work from 1998 by Andrew Wakefield, and from 2002 by Professor John O'Leary. But there is no such work from 1998 by Dr Wakefield, at least not on PubMed. Meanwhile it is well documented that other labs have tried to reproduce the 2002 study and come back with different results, and that the protocol was likely to have problems with false positives because of the tests used: two perfect examples of the importance of research being fully written up and published, so it can be replicated and assessed.
I could go on, but instead, here is the news you didn't read: in the May issue of the Journal of Medical Virology there was a similar study, only this one has actually been published. It looked for measles RNA in children with regressive autism after MMR vaccination but found no evidence of the magic vaccine-strain measles RNA to implicate MMR, and perhaps because of that unfrightening result, the study was loudly ignored by the press. Like all science in the real world it has its flaws, but because it has been published in full, I can read it, and pick holes in it.
In the spirit of science, the least opponents of MMR could do is share their data, and most importantly publish their scientific work, in full, openly, before their peers, rather than the press.

10 novembre 2005
France: campagne nationale pour la vaccination rougeole-oreillons-rubéole
Le vaccin (prix: entre 15,14 et 16,75 euros) protégeant contre les trois maladies à la fois est pris en charge à 100% par l’Assurance maladie pour les enfants de 1 an à 13 ans inclus.
Il s'agit, explique l'Assurance maladie, de convaincre les parents de faire vacciner leurs enfants dès un an et sans attendre, et d'augmenter ainsi le taux de couverture vaccinale, actuellement "trop faible en France pour permettre l’élimination de ces maladies à court terme".
Selon l’OMS, l’Europe pourrait se débarrasser de ces trois maladies en 2010 si la couverture vaccinale est d’au moins 95%. En 2000, sur 960.000 cas de rougeole, 7.000 furent mortels, note un expert, le Pr Pierre Bégué dans la Revue du Praticien.
La France, avec un taux de vaccination de 86% chez les enfants de deux ans en 2002, est encore loin de cet objectif. Mais ce chiffre recouvre des disparités régionales, avec des écarts entre départements allant de 67 à 95% en 2002 pour les enfants de 2 ans. Une épidémie de rougeole a ainsi touché en 2003 la région PACA qui a un niveau insuffisant de vaccination.
Plus ces maladies, déjà pas toujours bénignes dans l'enfance, sont contractées tard, plus elles sont dangereuses et leurs complications fréquentes. 35 % des mères vaccinent leurs enfants par crainte des complications, selon une enquête Ipsos de septembre 2004 réalisée auprès de 400 mères d'enfants de moins de 13 ans et 200 médecins libéraux. Les mères pensent à tort que la rougeole est la moins grave des trois maladies. En revanche, médecins généralistes et pédiatres ont peu conscience du nouveau visage de ces trois maladies (fréquence un peu plus importante chez l'adulte, avec des formes plus sévères), d'après l'enquête.
Le nombre de décès imputables à la rougeole a baissé de 39% dans le monde depuis 1999 grâce à la vaccination (source : OMS-Unicef).
Le Fonds national de prévention, d'éducation et d'information sanitaire (FNPEIS) de l’Assurance maladie, créé en 1988, alloue à la vaccination 25 millions d'euros (prise en charge du ticket modérateur des vaccins et campagnes d'information), dont 8 millions attribués au vaccin ROR et 17 millions au vaccin antigrippal.

Ignorance, insouciance et pseudoscience sont les trois principales causes de ces 7000 morts annuelles. Atteindre une couverture vaccinale de 95% suppose la participation volontaire de tous. Ceux qui crient à la 'liberté vaccinale', par peur irrationnelle des vaccins, nuisent grandement à l'éradication définitive de ces maladies et donc des vaccinations qui les effraient tant. Une peur qui doit bien faire l'affaire des producteurs de vaccins, en fin de compte, assurés ainsi d'une rente à vie.
01 avril 2005
Etudes cliniques : les critères de jugement
Il est bon de rappeler quelques ‘évidences’ :
a) les scientifiques peuvent se tromper. Il n’est pas rare qu’une publication soit suivie d’une rétractation des auteurs.
b) certains journaux scientifiques sont moins cotés que d’autres : les meilleurs possèdent un comité de lecture constitué de scientifiques compétents qui relisent les articles et émettent leur avis avant toute publication (on parle de peer-reviewed journal). D’autres ne possèdent aucun comité de lecture.
c) certaines études cliniques présentent des défauts de conception scientifique. Ces failles sont assez facilement repérables, même par des non-initiés car les informations nécessaires figurent obligatoirement dans le résumé de l’étude qui est généralement publié en tête d’article. Nous allons détailler quelques-unes de ces failles dans la suite de cet article.
d) Enfin, certaines études cliniques sont financées par des groupes ayant un intérêt, généralement financier (groupe industriel) ou idéologique (groupe politique, sectaire). C’est parfois plus difficile à savoir, car certains auteurs restent discrets sur leurs sources de financement. Ce conflit d’intérêt (entre l’intégrité scientifique sur le résultat et la partialité du financeur) peut conduire un auteur à favoriser, même inconsciemment, un résultat plutôt qu’un autre. Généralement, cela suffit pour qu’un journal scientifique sérieux refuse la publication, s’il est averti de ce conflit d’intérêt.
Il suffit qu’une étude clinique présente un des problèmes mentionnés ci-dessus pour qu’elle soit mise en doute par la communauté scientifique, comme une preuve douteuse doit être rejetée par un jury.
Voici quelques-unes des failles les plus courantes du type mentionné au paragraphe c ci-dessus :
1) une étude statistique doit porter sur un nombre suffisant de cas. Il est difficile d’être plus précis sans savoir le phénomène sur lequel porte l’étude, mais typiquement cela se compte en centaines de personnes plutôt qu’en dizaines, pour pouvoir obtenir une significativité du résultat. Plus l’effet à démontrer est faible ou proche de l’effet placebo, plus il faudra augmenter le nombre de personnes participant à l’étude. La taille du groupe est généralement indiquée dans le résumé. Pour s’affranchir de ce problème on peut regrouper plusieurs études similaires en une seule méta-analyse, dont les résultats seront plus fiables. Néanmoins, une méta-analyse n’est pas une panacée pour faire du bon avec du mauvais (une méta-analyse fondée sur de mauvaises études ne fournira pas un bon résultat pour autant).
2) une étude doit comporter un groupe de contrôle (controlled study) qui indiquera quelles sont les valeurs ‘normales’ pour une population considérée. Ce groupe ne subit pas de traitement particulier et ses résultats sont comparés avec ceux du groupe traité. Chaque groupe doit avoir une taille suffisante pour valider un résultat statistique crédible.
3) une étude doit être conduite en double aveugle, dans la mesure du possible. Dans une étude en double aveugle (double-blind study), les intervenants ignorent les informations qui pourraient influencer les sujets et les sujets ignorent s’ils font partie du groupe de contrôle ou du groupe étudié. Par exemple, les médecins ignoreront quels patients ont reçu un médicament et quels autres ont reçu la pilule sucrée.
4) La répartition dans les différents groupes doit être effectuée de façon aléatoire (randomized test), sans connaissance des intervenants. Seul le statisticien de l’étude pourra reconstituer le puzzle en fin d’étude, sachant qui appartenait à quel groupe, ce qui assure l’objectivité de chacun.
5) les patients étant influençables par suggestion, on obtient parfois un effet placebo en donnant un faux médicament (généralement une pilule sucrée) en lieu et place d’un médicament faisant partie de l’étude. On peut alors mesurer l’effet placebo sur le groupe qui a reçu la pilule sucrée par rapport à celui qui n’a rien reçu. On parle d’étude « contre placebo ». Un médicament efficace doit obtenir un score significativement meilleur que le placebo, sans quoi il n’a aucune valeur thérapeutique. Remarque : l’effet placebo varie en fonction de plusieurs facteurs, dont le type de pathologie, l’environnement médical, le pouvoir de conviction des intervenants, etc. Il faut donc refaire l’étalonnage du placebo pour chaque nouvelle étude car il est très difficile de chiffrer l’effet placebo de façon universelle. Il faut également s’assurer que le traitement placebo ne peut pas être distingué du traitement réel par les patients ou les intervenants, sous peine d’invalider le double-aveugle.
6) Une étude statistique ne peut seule mesurer une causalité, sauf dans des cas très simplistes, qui n’existent virtuellement pas en médecine. Elles ne peuvent mesurer qu’une corrélation (voir l’éditorial du numéro de mars 2005 de Sens Commun).
En résumé, une bonne étude clinique portera sur un groupe de quelques centaines de personnes (selon les besoins statistiques), aura un groupe de contrôle (controlled study), sera conduite en double-aveugle (double-blind), ‘randomisée’ (randomized) et comparée à un placebo.
Summary
Background We investigated a consecutive series of children with chronic enterocolitis and regressive developmental disorder.
Methods 12 children (mean age 6 years [range 3-10], 11 boys) were referred to a paediatric gastroenterology unit with a history of normal development followed by loss of acquired skills, including language, together with diarrhoea and abdominal pain. Children underwent gastroenterological, neurological, and developmental assessment and review of developmental records.
Ileocolonoscopy and biopsy sampling, magnetic-resonance imaging (MRI), electroencephalography (EEG), and lumbar puncture were done under sedation.
Barium follow-through radiography was done where possible. Biochemical, haematological, and immunological profiles were examined.Findings
Onset of behavioural symptoms was associated, by the parents, with measles, mumps, and rubella vaccination in eight of the 12 children, with measles infection in one child, and otitis media in another. All 12 children had intestinal abnormalities, ranging from lymphoid nodular hyperplasia to aphthoid ulceration. Histology showed patchy chronic inflammation in the colon in 11 children and reactive ileal lymphoid hyperplasia in seven, but no granulomas.
Behavioural disorders included autism (nine), disintegrative psychosis (one), and possible postviral or vaccinal encephalitis (two). There were no focal neurological abnormalities and MRI and EEG tests were normal. Abnormal laboratory results were significantly raised urinary methylmalonic acid compared with age-matched controls (p=0·003), low haemoglobin in four children, and a low serum IgA in four children.
Interpretation We identified associated gastrointestinal disease and developmental regression in a group of previously normal children, which was generally associated in time with possible environmental triggers.
Lancet 1998; 351: 637-41*
On constate l’absence de groupe de contrôle, l’absence de double-aveugle, le faible nombre de cas étudiés (12) et une association faite a priori avec la vaccination par les parents, donc par un raisonnement erroné de type « sophisme post hoc » (« c’est arrivé après, donc ça a été causé par… »).
Le Lancet est néanmoins un journal médical très réputé. Suite aux études qui ont invalidé les affirmations de l’étude Wakefield et la révélation d’un conflit d’intérêt (Wakefield était payé par des parents d’enfants autistes, pour une deuxième étude qui incluait des patients de la première, en vue d’une action en justice), le Lancet a présenté ses excuses. Les co-auteurs de l’étude se sont rétractés en exprimant leurs regrets pour les effets négatifs de la panique injustifiée soulevée au nom de leur étude, qui a provoqué une baisse spectaculaire de la couverture vaccinale, avec pour conséquence une épidémie de rougeole au Royaume Uni, de rubéole aux Pays-Bas.
ReferenceKM Madsen et al. A population-based study of measles, mumps and rubella vaccination and autism. New England Journal of Medicine 2002 347: 1477-1482.
Study
This was a retrospective study of all children born in Denmark between January 1991 to December 1998. In Denmark, a system of unique personal identification numbers, linked to vaccination registers and linked information about the diagnosis of autism makes almost complete follow up possible. A record review of 40 children with autism by a consultant in child psychiatry confirmed that 92% of children met operational criteria for autism.
The national Danish vaccination program recommends first vaccination a 15 months and again at 12 years.
Results
There were 440,655 children vaccinated, and 96,648 children who were unvaccinated. The mean age of vaccination was 17 months, and 99% of children vaccinated had their first vaccination before they were three years of age. The proportion of vaccinated boys and girls was the same, at 82%.
Table 1 shows the number and percent of children who developed autism or autistic spectrum disorders.
Table 1: Autism and MMR vaccination in Denmark Vaccinated Unvaccinated Total 440,655 96,648 Number with autism 263 53 Percent with autism 0.060 0.055 Number with autistic spectrum disorder 345 77 Percent with autistic spectrum disorder 0.078 0.080
Using person-years of exposure, there was no statistically significant difference between vaccinated and unvaccinated children for autism (relative risk 0.9, 95% confidence interval 0.7 to 1.2) or autistic spectrum disorders (relative risk 0.8, 0.7 to 1.1). There was no association between development of autism and age at vaccination (95% before two years of age) or the interval between vaccination and development of autism with no clustering at any particular time.
Le résultat de l’étude montre l’absence totale de différence statistiquement significative entre les deux groupes, donc l’absence d’influence du MMR sur l’autisme.
Site Pseudo-médecines de Jean Brissonnet.
Dictionnaire Sceptique : Étude avec groupe de contrôle, tests en double aveugle et randomisés.
Enquête du Sunday Times et Regrets du Lancet
Etude danoise