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03 juillet 2009

Trois académies défendent la qualité de l'eau du robinet

Maxisciences

France - Après la mise en garde du Dr David Servan-Schreiber quant aux risques que présenterait l'eau potable pour les personnes atteintes d'un cancer, l'Académie nationale de médecine, l'Académie nationale de pharmacie et l'Académie de l'eau s'élèvent contre ce qu'elles estiment être "un déni de la science".

Les recommandations de David Servan-Schreiber sont "un déni de la science, un mépris de la médecine et une atteinte au respect des patients" ont déclaré dans un communiqué les trois académies.
Le Dr David Servan-Schreiber avait publié mardi un texte signé par le WWF, plusieurs oncologues et des épidémiologistes, conseillant aux personnes fragilisées par un cancer de préférer l'eau minérale en bouteille à l'eau du robinet afin d'éviter une trop grande exposition à un taux de nitrate élevé.

Selon les trois académies concernées par la question de la qualité de l'eau et de la santé, "les risques potentiels de l'eau potable dans la survenue éventuelle de cancers et l'aggravation de l'état des personnes atteintes de cancer ne reposent que sur des hypothèses". Et d'ajouter que l'eau est "un des composants les plus surveillés, les plus sains et les plus sûrs de notre alimentation". Affirmer que l'eau du robinet présente un risque pour la santé "relève de l'imposture" estiment les signataires du communiqué.

La Direction générale de la santé a elle aussi réagi au texte publié à l'initiative de David Servan-Schreiber affirmant que l'eau du robinet pouvait être consommée sans inquiétude.


Par contre, on peut consommer les affirmations de David Servan-Schreiber avec beaucoup de modération.

13 février 2008

Vaccin contre l'hépatite B et sclérose en plaques : les inquiétudes de l'Académie de médecine

Par Destination Santé - « Les craintes à l'égard de la vaccination (contre l'hépatite B) sont injustifiées » réaffirme l'Académie nationale de Médecine, alors qu'une « campagne médiatique sur les effets adverses de la vaccination contre l'hépatite B se développe à nouveau en France ». L'Académie insiste encore sur « l'absence d'imputabilité (à la vaccination) dans la sclérose en plaques (SEP) chez les enfants et adolescents ». Données à l'appui.

Au cours des six dernières années, un total de « huit études nationales et internationales ont démontré l'absence de relation statistiquement significative entre la SEP et la vaccination contre l'hépatite B », rappellent les Académiciens.

« En 2002 déjà, l'évaluation du rapport bénéfices/risques du vaccin faite par l'Institut de Veille sanitaire (InVS), dans une cohorte d'adolescents et d'adultes à risque montrait que le nombre de porteurs chroniques du virus, de cirrhoses et de cancers du foie évité par la vaccination était très supérieur à celui des éventuels effets secondaires (qui lui sont) imputés ».

L'académie craint que cette « campagne médiatique » ne réveille « l'inquiétude des médecins vaccinateurs et des personnes à vacciner ». Et surtout elle redoute des conséquences dramatiques en termes de santé publique.

Elle rappelle en effet que la couverture vaccinale du nourrisson et de l'enfant demeure très faible en France (25%) contrairement aux autres pays européens et du continent nord-américain. « En 2003-2004, on observait 600 nouveaux cas d'hépatites B annuels, dont la moitié auraient pu être évitée si les recommandations de vaccination avaient été suivies », souligne-t-elle.

« Les craintes à l'égard de la vaccination vont encore aggraver cette situation ». D'autant, comme il convient de le rappeler, que l'hépatite B est à l'origine de près de 10% des transplantations hépatiques en France, que dans 20% des cas, elle évolue vers une cirrhose. Sans oublier enfin que d'après les chiffres de l'OMS, cette maladie est à l'origine de 60% à 80% des cancers primitifs du foie.

Source : Académie nationale de Médecine, 12 février 2008, Institut de Veille sanitaire (InVS), OMS


Les aberrations dues au terrorisme médiatique des adeptes de l'anti-vaccination continuera à faire des victimes innocentes. On se prendrait à souhaiter que la sélection naturelle soit plus rapide.

09 mai 2007

Report Claims Link Between Autism and Mobile Phones

A new report is claiming to have found a link between the rise in autism in the USA, and the rise of the use of wireless technologies, specifically mobile phones. Tamara Mariea, founder of Internal Balance, is releasing findings from more than five years of research on clients with autism, and other membrane sensitivity disorders which claims electromagnetic radiation stress is one of the potentially major root causes of the explosion of autistic cases in the past two decades.

People who visit the Internal Balance clinic are "detoxed" in an electromagnetic radiation clean environment.

In simple terms, Mariea explains to parents struggling to help their children that what her research is pointing to is with more cell phone towers being erected, more cell phones in use globally and more WiFi technology utilized, the risk for autism continues to rise. She says that Thimerosal - the mercury containing preservative in scheduled children's vaccines - has for the most part been eliminated from regularly scheduled childhood vaccines, according to public record and that the incidence of autism should be decreasing based on progress made in that area in recent years. But, it is not decreasing, she says. This is where Mariea and Dr. Carlo began to collaborate in the search to find what the larger contributor to the increase in autism is.

They say that the epidemiologic curve of autism parallels too closely with the increase usage of wireless devices to not look at it. Mariea's soon to be published paper will include her research which explores electromagnetic radiation as a cohort effect with heavy metals as a strong component of the etiology of autism.

We shall have to wait and see if the report has any credible findings when it is published.


Encore un appel à la peur des ondes électro-magnétiques. Après la leucémie, les cancers du cerveau, voici venir l'autisme. Amusant détail: les auteurs nient que le thimerosal soit responsable alors que leur étude n'apportent pas plus de preuve causale que celles des supporters de la théorie du thimerosal. L'auteur de cet article, bien inspiré, conclut sur une note sceptique. On le comprend !
Voir l'étude du Dr Fombonne pour l'infirmation de l'incrimination du thimerosal.