Affichage des articles dont le libellé est cryptozoologie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cryptozoologie. Afficher tous les articles

04 novembre 2009

Nouvelle-Zélande : une tête de cachalot échouée sur la plage est prise pour un extraterrestre

Temuka, Nouvelle Zélande - En se promenant sur une plage, une Néo-Zélandaise a découvert un amas de matière qui lui a semblé étrange. Croyant avoir affaire aux reste d'une créature extraterrestre, elle a prévenu la presse. Il s'est finalement avéré que la "créature" était en fait les restes d'un cachalot macrocéphale.

Rose Fraser marchait le long de la plage lorsqu'elle a aperçu un étrange amas sur le sable. Elle a tout d'abord pensé à un énorme morceau de bois, mais elle a changé d'avis en s'approchant de plus près. "Je dois admettre avoir pensé qu'il s'agissait peut-être d'un extraterrestre. Ça avait des sortes d'énormes os, comme des côtes, mais cela pouvait aussi bien être des tentacules" explique-t-elle. Après avoir pris soin de vérifier à l'aide d'un bâton que la chose n'était pas vivante, Rose Fraser a prévenu la presse. Une photographie a été prise et envoyée à des experts de l'université d'Otago. Après de nombreuses interrogations, un consensus a été établi : il s'agirait en fait d'un morceau de la tête d'un cachalot macrocéphale qui se serait échoué sur la plage.

01 juillet 2009

Des kangourous drogués à l'origine de ce que la population prenait pour des Crop Circles

Australie - Alors que la population s'interrogeait sur l'origine, extraterrestre ou non, des cercles observés dans des champs, il semblerait que ce soit des kangourous qui en seraient les auteurs. Après avoir envahi un domaine où sont cultivés des pavots à opium et ingéré la drogue, ils se seraient mis à tourner en rond.

Les kangourous ont investi le domaine de plantation de pavot et ont mangé les plantes. Drogués, ils se sont mis à sauter en formant des cercles sur le domaine. Le procureur a déclaré qu'il y avait fréquemment des problèmes avec les kangourous qui s'introduisaient sur le domaine et "planaient complètement" ensuite.

Les plantes cultivées sur ce domaine servent à produire de l'opium réputé pour sa propriété psychotrope. Le propriétaire de l'exploitation est le plus gros producteur mondial de pavots à opium cultivés à des fins pharmaceutiques. L'incident n'est semble t-il pas le premier, l'un des managers du domaine a déclaré qu'ils avaient eu les mêmes problèmes avec des moutons qui eux aussi avaient avalé des pavots à opium et s'étaient ensuite déplacés en cercle, exactement comme l'ont fait les kangourous.


Cette nouvelle explication des géoglyphes est proprement hallucinante.

26 novembre 2008

Le mystère du piano retrouvé au fond des bois

Harwich, Massachusetts, États-Unis - La police se heurte à un curieux mystère, ne parvenant pas à déterminer qui a abandonné un piano en parfait état au beau milieu des bois. Et pourquoi.

Le Steinway, qui se trouvait dans les bois de Bells Neck, était parfaitement accordé et en état de fonctionnement, accompagné d'une banquette assortie comme s'il avait récemment servi. Il a été découvert samedi dernier par une promeneuse marchant le long d'un sentier à l'intérieur d'une zone protégée de la forêt.

La police se demande comment un instrument de musique aussi lourd a pu être transporté dans un endroit aussi reculé. Il a en effet fallu plus d'une demi-douzaine d'officiers de police pour le charger dans un camion afin de le ramener à la civilisation.Une enquête a été ouverte.


La seule explication possible est qu'un OVNI piloté par un ET expérimenté à téléporté le piano en question directement dans la forêt. Il est bien impossible qu'un camion puisse entrer en forêt pour y déposer un piano à l'insu de tous. L'équivalent US du GEPAN est sur le coup. On peut donc espérer une réponse dans deux ou trois siècles, si le Pentagone ne s'oppose pas à sa diffusion, pour pouvoir bénéficier seul de la technologie de téléportation des ET.

11 novembre 2008

Les prétendus poils de yéti rapportés d'Inde appartiennent en fait à une chèvre

États-Unis - Il y a quelques mois, un journaliste de la BBC rapportait d'Inde deux poils censés appartenir au yéti. Après leur analyse ADN, les scientifiques américains ont aujourd'hui écarté la thèse selon laquelle ces poils appartiendraient à "l'abominable homme des neiges".

Les prétendus poils de yéti rapportés d'Inde appartiennent en fait à une chèvre. Naemorhedus goral ou plus communément, goral de l'Himalaya, tel est le nom de l'espèce à laquelle appartiennent les deux poils mystérieux.

Après une première analyse effectuée par les scientifiques du museum d'histoire naturelle d'Oxford, qui avait conclu que ces phanères n'appartenaient à aucun primate connu, les deux échantillons avaient été expédiés aux États-Unis pour y subir une analyse ADN.

Les résultats de ces tests sont désormais connus et écartent encore une fois la thèse du yéti. Les scientifiques se "consolent" car le goral de l'Himalaya, un proche parent de la chèvre et du chamois, est peu connu et ces tests ont permis de cerner avec plus de précision son aire de répartition.


Illustration pour les découvreurs de Yéti du fait qu'il vaut mieux parfois la fermer et passer pour un idiot que l'ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet.

21 octobre 2008

Des Japonais disent avoir trouvé des empreintes du Yéti au Népal

Des alpinistes japonais de retour d'une mission dans l'ouest du Népal affirment avoir trouvé des traces de pas appartenant selon eux à l'abominable homme des neiges, ou Yéti.

"Nous avons vu trois empreintes ressemblant à celles d'un homme", a raconté Kuniaki Yagihara, membre du Yeti Project Japan, rentré à Katmandou avec des photographies de ces traces de pas.

"Nous savons à quoi ressemblent les empreintes d'ours, de chamois ou de chèvre et ça n'était aucune de celles-là", a ajouté Yagihara. "Nous pensons qu'il s'agit de celles du Yéti."

Ces empreintes ont été repérées à 4.800 mètres d'altitude, a précisé cet homme qui a parcouru la chaîne du Dhaulagiri pendant six semaines avec son équipe.

Les alpinistes, qui étaient équipés pour leur mission de longue-vue, de caméras et de télescopes, ont cependant concédé ne pas avoir aperçu ni photographié le Yéti.

Cette créature, dont l'existence est largement contestée par les scientifiques, vivrait dans les régions himalayennes du Népal.

Les sherpas himalayens entretiennent la légende de cette bête sauvage à poil long, à la poursuite de laquelle de nombreux aventuriers, dont Sir Edmund Hillary, premier homme à gravir l'Everest, se sont lancés sans succès.

Gopal Sharma, version française Grégory Blachier


Bref, ces alpinistes ont vu des traces et comme elles ne correspondent pas à celles qu'ils connaissent déjà, ça ne peut être que le mythologique Yéti. Bon sang, mais c'est bien sûr !

22 août 2008

Le corps du présumé « Bigfoot » retrouvé en Géorgie ne serait qu’un costume de gorille

Par Zigonet - Vendredi 22 août, 13h12

Clayton, Californie, États-Unis - La semaine dernière, deux Américains ont prétendu avoir découvert un cadavre présenté comme celui du Bigfoot. Le prétendu cadavre était prisonnier de la glace et les scientifiques ont dû attendre son dégel avant de constater qu’il ne s’agissait que d’un costume de gorille en caoutchouc.

Les deux hommes, Rick Dyer et Matt Whitton, avaient présenté leur découverte face à un parterre de journalistes vendredi dernier, affirmant avoir retrouvé le légendaire Bigfoot, créature mythique mi-homme mi-singe.

Après plus ample inspection du corps congelé par les chercheurs auxquels il avait été confié, il s’est avéré que le monstre était un faux. Accélérant le processus de décongélation, les experts ont en effet pu constater des anomalies dès le début de leur analyse : une tête jugée trop creuse et surtout des pieds faits de caoutchouc.

Selon le MailOnline, les deux "explorateurs" auraient omis de préciser qu'ils possèdent une compagnie vendant des produits dérivés inspirés de Bigfoot.


Ont-ils retrouvé le costume dans leur congélateur ?.

04 juin 2008

Indiana Jones ne connaît pas sa géographie, reprochent les Péruviens

LIMA (AFP) - Indiana Jones, le célèbre archéologue du "Royaume du crâne de cristal" n'est certainement pas géographe, vitupèrent les péruviens, irrités en voyant leur pays andin confondu grossièrement avec le Mexique.
(Publicité)

Les spectateurs péruviens avaient pourtant été préparés par une campagne publicitaire ne laissant rien ignorer du fouet, des différents pistolets de l'aventurier allergique aux serpents, du saint graal ou des nazis avides de reliques aux pouvoirs magiques. Ils ont été décontenancés, déçus et enfin irrités en entendant le mexicain Pancho Villa parler en quechua, la langue des Incas et en constatant la confusion dans les décors et les lieux supposés.

"C'est un barbarisme", tonne Hugo Neyra, un historien, devenu directeur de la bibliothèque nationale de Lima.

A la sortie des salles, les spectateurs sont désorientés par les rancheras, ces chansons traditionnelles mexicaines qui accompagnent le héros dans l'Amazonie péruvienne. Ils sont aussi surpris par les féroces guerriers mayas qui parlent la langue des Andes où encore par la fameuse pyramide de Chichen Itza (au Mexique) déplacée... dans l'Amazonie péruvienne.

Pour l'historien Manuel Burga, ancien recteur de l'Université San Marcos, Steven Spielberg et George Lucas manquaient visiblement de conseillers historiques: "Il y a beaucoup de données fausses, même s'il s'agit d'une fiction cela va faire du tort, on montre un Pérou qui n'est pas vrai. Il n'est pas possible de confondre l'Amazonie avec la forêt du Yucatan au Mexique" proteste-t-il.

L'historien Teodoro Hampe n'est pas surpris en expliquant que pour l'américain moyen, tout ce qui existe au-delà de sa frontière sud, à partir du Mexique c'est du pareil au même: "Pour eux, c'est la même chose que ce soit le Mexique, le Guatemala, la Bolivie ou le Pérou".

Enfin les commentateurs regrettent que le message du film soit que les réussites des civilisations latino-américaines proviennent des extraterrestres et non de leurs habitants.


Dans la liste des bêtises, on peut ajouter les crânes de cristal eux-mêmes, dont il est maintenant prouvé que ce sont des faux. Evitons de croire qu'Indiana Jones est le titre d'une série d'émissions scientifiques, sans pour autant bouder notre plaisir.

04 juin 2007

Un million de livres à qui prouvera l'existence de "Nessie"

LONDRES (Reuters) - Un bookmaker anglais offre depuis lundi un million de livres sterling (1,47 millions d'euros) à quiconque sera en mesure de prouver que le légendaire monstre écossais du Loch Ness existe réellement.

Le bookmaker William Hill va fournir pour l'occasion aux spectateurs d'un festival de musique ayant lieu sur place le week-end prochain quelque 50.000 appareils photographiques.

"Nous espérons que ce butin d'un million de livres sterling va aider à résoudre l'une des grandes énigmes de notre époque", a indiqué un porte-parole.

A l'heure actuelle, les parieurs estiment à 250 contre un que l'énigme restera entière cette année.


Parions que la cote augmentera rapidement, une fois que la publicité autour de cet événement se sera calmée. Il y a cependant peu de chances que ce prix permette de résoudre l'énigme, vu que la preuve de l'inexistence est une impossibilité logique.

25 mars 2007

Un homme de la C-B aurait filmé un Sasquatch

Jeremy Hainsworth
Presse Canadienne
Vancouver

Un résidant de la Colombie-Britannique vient de mettre en ligne une vidéo d'une créature étrange qu'il aurait rencontrée en forêt et qui pourrait être le légendaire Sasquatch.


L'individu non identifié affirme que la vidéo a été tournée dans Enchanted Forest, près de Tofino, sur la côte ouest de l'île de Vancouver.

«Mon frère et moi avons eu une rencontre étrange avec un grand humanoïde de couleur sombre dans les forêts de Tofino», dit l'homme en introduction à sa vidéo, qui porte le titre de «Strange Humanoid Encounter».

Les deux hommes, qui prétendent habiter à cinq heures de Tofino, semblent avoir été pris par surprise par cette rencontre.

«Regarde, vite... n'avance pas», dit l'un d'eux quand la caméra commence à tourner.

Dans un texte qui accompagne sa vidéo, le cinéaste écrit qu'il s'agissait «d'un ours» mais que sa mémoire lui «fait défaut». Il précise aussi que la créature mesurait plus de deux mètres et qu'elle s'est enfuie quand elle a vu la caméra. Elle aurait aussi été complètement silencieuse.

Après la fuite de la créature, les deux hommes s'avancent en courant et cherchent des empreintes. Ils découvrent dans la boue une trace qui ressemble davantage à celle d'un homme que d'un ours.

Même si les images sont floues et que la caméra tremble, une créature à l'apparence humaine, quand elle est debout, semble se trouver dans la forêt. Mais à genoux, elle ressemble à un ours.

Les avis sur Internet sont partagés: certains estiment qu'il s'agit d'un canular, d'autres croient que les images sont authentiques. Leur auteur n'a pas répondu à une demande d'entrevue, mais il prétend que sa vidéo a été envoyée à la B.C. Cryptozoology Society «pour obtenir un avis d'expert».

Un biologiste de la faune, le docteur John Bindernagel, affirme que des vidéos de Sasquatch sur Internet ne sont pas rares, mais que plusieurs sont clairement des mises en scène.

«Cette vidéo n'est pas très bonne et ce n'est pas le genre de chose qu'un scientifique présenterait à ses collègues en tant que preuve, a-t-il expliqué. Ça peut bien avoir été le Sasquatch, mais ce n'est ni persuasif, ni probant.»

Le docteur Bindernagel croit que ce genre de vidéo peut à la fois aider et nuire aux efforts pour mener des recherches scientifiques en bonne et due forme sur le phénomène.

«En l'absence d'un commentaire scientifique éclairé, les médias se sont emparés de cette hypothèse simpliste, celle d'un canular, et c'est vraiment problématique», a-t-il dit, tout en ajoutant être convaincu de l'existence du Sasquatch.

Il affirme que la créature a été aperçue plus d'une centaine de fois sur l'île de Vancouver, et des milliers de fois en Amérique du Nord, depuis le milieu des années 1880.


Il est étonnant de croire que l'on puisse encore faire des recherches scientifiques sur un tel sujet. Depuis les aveux des auteurs du canular à l'origine du Bigfoot, équivalent américain du Sasquatch canadien, on pourrait penser que les ardeurs des cryptozoologues se seraient calmés. D'autre part, même l'autopsie de la créature de Roswell n'y aura pas réussi.

06 mars 2006

Le monstre du Loch Ness était un éléphant de cirque, affirme un chercheur

LONDRES (AFP) - Après deux ans de recherches, un paléontologue écossais est persuadé que le monstre mythique du Loch Ness était en fait un éléphant de cirque en train de nager, rapporte le Times lundi.
La trompe et le dessus du dos des pachydermes, seules parties de leur corps à surnager quand ils se baignent, peuvent facilement être confondues avec le monstre, argumente Neil Clark, qui a découvert que des cirques avaient stationné au bord du lac écossais pour permettre à leurs animaux de se reposer.

Personne n'a jamais pu prouver avoir vu "Nessie", une espèce de dragon sous-marin dont la légende remonte au 17e siècle. Des "apparitions" sont toutefois évoquées régulièrement - quatre en 2005 - et les canulars sont nombreux sur le sujet.

Neil Clark, conservateur au musée de Glasgow, publie ses conclusions dans l'édition de mars d'une revue scientifique, l'Open Society Geological Society Journal.

16 janvier 2006

Londres a voulu traquer le monstre du Loch Ness avec des dauphins

LONDRES (AFP) - Le gouvernement britannique a envisagé en 1979 d'acheter des dauphins aux Etats-Unis pour traquer le monstre mythique du lac écossais du Loch Ness, selon des archives citées lundi par le Daily Mirror.Le ministère de l'Environnement estimait que l'éventuelle découverte du dragon profiterait au tourisme de l'Ecosse, rapporte le quotidien populaire.
Personne n'a jamais pu prouver avoir vu "Nessie", un animal sous-marin dont la légende remonte au VIIe siècle. Des "apparitions" sont toutefois évoquées régulièrement et les canulars sont nombreux sur le sujet.
La lettre du ministère, signée d'un fonctionnaire, avait été adressée pour avis au gouvernement régional écossais, qui n'en aurait pas accusé réception.
D'autres archives révélées ces jours-ci montrent comment d'autres hauts fonctionnaires britanniques avaient tenté un peu plus tard, sans succès, de donner au monstre une protection légale contre d'éventuels braconniers ou chasseurs de prime.


Voila ce qui arrive quand on commence à croire à l'homéopathie !

16 octobre 2005

Les partisans du Bigfoot se réunissent pour partager leurs théories

Extraterrestre ou primate descendant d'un gorille préhistorique? Parmi toutes les hypothèses, aucun des participants à la conférence sur le Bigfoot organisé samedi à Jefferson (Texas) ne croyait au canular.
Quelque 400 personnes, simples amateurs ou experts scientifiques, se sont réunies pour évoquer les derniers témoignages de l'existence de la créature légendaire et défricher les techniques pour retrouver sa trace.
"Il ne s'agit pas d'avoir la foi, de croire à quelque chose qu'on ne peut pas voir, a expliqué Daryl Colyer, qui a enquêté sur des centaines d'apparitions supposées du Bigfoot aux Etats-Unis. C'est juste un animal en chair et en os dont l'existence n'a pas encore été découverte. Mais je pense qu'on s'en approche de plus en plus."
Christopher Murphy, qui a consacré un ouvrage au sujet, a relevé quelque 2.550 témoignages visuels crédibles de l'existence de la créature également baptisée Sasquatch.
Parmi les différentes théories sur l'origine du Bigfoot, la plus prisée des amateurs est la filiation directe avec le Gigantopithecus, un primate préhistorique qui mesurait de 2 à 3 mètres.
Selon Daryl Colyer, environ 2.000 spécimens vivraient actuellement en Amérique du Nord, dans les zones forestières épaisses, se nourrissant de viande et de plantes et faisant leur nid dans les arbres et les buissons.
A côté des amateurs les plus farfelus, certains participants ont apporté une caution scientifique à la conférence. "Ce n'est pas une question paranormale; c'est une question biologique", a assuré Jeff Meldrum, professeur associé d'anatomie et d'anthropologie à l'université de l'Idaho qui a étudié plus de 150 empreintes attribuées au Bigfoot.


Reste à savoir combien de Bigfoots peuvent danser sur une tête d'épingle et le tour de la question aura été fait.

16 août 2005

Un faux monstre du Loch Ness sur la télévision britannique

LONDRES (AFP) - "Nessie", le fameux monstre du Loch Ness, a troublé les eaux du mythique lac écossais pendant deux semaines en septembre 2004, à l'initiative d'une chaîne de télévision britannique, qui présentera fin août un documentaire consacré aux réactions de touristes crédules ou ironiques.Près de 600 touristes ont ainsi vu surgir le monstre des eaux noires du Loch Ness, au centre de l'Ecosse, et beaucoup d'entre eux, filmés par la Five pour un documentaire qu'elle diffusera le 28 août, sont visiblement repartis persuadés de l'existence du fameux animal.
"Nessie" n'était pourtant qu'une machine en fibres de carbone et polyuréthane née dans les studios de Crawley Creatures, une petite société installée dans le Buckinghamshire, à l'ouest de Londres. Jez Harris, le patron de cette entreprise spécialisée dans les effets spéciaux, avait notamment travaillé avec Hollywood pour donner vie au personnage de Jabba le Hutt dans la série "La guerre des étoiles".
"Cette expérience montre en fait que les gens veulent croire aux mythes", a expliqué un porte-parole de la Five.
"Beaucoup de touristes américains ont été très impressionnés et certains y ont cru, d'autres ont pensé qu'il s'agissait d'une attraction prévue pour la promenade", a raconté de son côté Ronald Mckenzie, le patron des Royal Scot Boat Cruise, une compagnie qui organise des promenades en bateau sur le lac, à la recherche du monstre.

29 juillet 2005

Déception pour ceux qui croient au Sasquatch: c'était un bison

MONTREAL (AFP) - Ceux qui croient à l'existence du Sasquatch, une créature humanoïde mythique, sorte de yéti nord-américain, ont été déçus jeudi au Canada avec l'annonce qu'un échantillon de poils censé venir de la bête légendaire appartenait en fait à un bison.Un spécialiste en génétique des animaux sauvages de l'université d'Alberta, le Dr. David Coltman, avait accepté d'analyser une touffe de poils découverts par des habitants de Teslin dans le Yukon au nord-ouest du Canada, laissés selon eux par un Sasquatch. Mais le Dr Coltman a annoncé jeudi, après avoir procédé à une analyse ADN, qu'il s'agissait de poils de bison, ont rapporté les média canadiens.
Des habitants de Teslin avaient affirmé qu'une grande créature poilue s'était promenée près de leurs maisons une nuit du début juillet, laissant une touffe de poils dans un buisson. Selon ceux qui disaient l'avoir aperçue, la créature mesurerait trois mètres de haut et aurait des bras très longs. Elle avait également, disaient-ils, laissé des traces de pas beaucoup plus grandes que celles d'un humain. C'était la seconde fois qu'un Sasquatch était signalé dans la région en un an.
Le Dr Coltman a déclaré à la chaîne de télévision CTV que l'échantillon de poils n'était pas récent. "Il est possible qu'il n'ait pas été laissé par un bison qui aurait traversé ces buissons l'autre nuit", a-t-il ajouté, laissant entendre qu'il pourrait s'agir de l'oeuvre d'un plaisantin.
Le scientifique a toutefois concédé avec humour que les inconditionnels du Sasquatch pouvaient trouver réconfort dans le fait que ses recherches ne prouvaient pas que la créature n'existe pas.
Les histoires sur l'existence d'un grand bipède poilu, hantant les montagnes de l'ouest du Canada et des Etats-Unis ne datent pas d'hier. Le nom Sasquatch est d'ailleurs dérivé de celui que lui donnaient les amérindiens avant l'arrivée des Européens sur le continent nord-américains. La créature mythique est baptisée Bigfoot aux Etats-Unis.
La légende avait pris corps à la fin des années 50 lorsqu'un certain Roger Patterson avait pris dans un canyon californien quelques images assez floues d'une créature dont il affirmait qu'il s'agissait d'un Bigfoot. Pour les uns, cela prouve l'existence de la bête, pour d'autres il ne s'agit que d'une mystification.


Yéti, Sasquatch, Bigfoot, rappelons qu'il est impossible de prouver l'inexistence de quelque chose et que la charge de la preuve repose donc sur ceux qui en affirment l'existence. Apparemment, ce n'est pas gagné d'avance.