23 janvier 2007

Les séances de psychothérapie sont-elles utiles ?

Pascale Breton

La Presse

Comment soigner une personne cardiaque et dépressive ? Une chose est maintenant certaine: les séances de psychothérapie ne sont pas plus efficaces qu’une simple consultation médicale.

Chez les personnes qui souffrent d’une maladie cardiaque, le risque de dépression frappe près d’une personne sur cinq. Un taux de deux à trois fois plus élevé que dans la population en générale.

Un groupe de chercheurs canadiens a voulu savoir comment les traiter. Résultats étonnants, la prise d’un antidépresseur combiné à une visite médicale hebdomadaire d’une vingtaine de minutes est aussi efficace qu’un antidépresseur jumelé à une psychothérapie.

«Nous ne sommes pas surpris de l’effet de l’antidépresseur, mais nous sommes surpris de voir qu’une visite de seulement 20 minutes était à ce point utile par rapport au fait de passer plus de temps avec le patient», explique le Dr François Lespérance.

Professeur en psychiatrie à l’Université de Montréal et chef du département de psychiatrie du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM), le Dr Lespérance a dirigé les travaux.

Au total, 284 patients ont été suivis dans une dizaine d’hôpitaux du Canada entre mai 2002 et mars 2006. C’est la première étude sur le sujet qui analyse à la fois l’application d’un traitement pharmacologique et un traitement non pharmacologique, précise le Dr Lespérance.

Les chercheurs notent un lien étroit entre la dépression et une maladie cardiaque. Chez certains patients, l’annonce d’une maladie physique entraîne un stress chronique qui mène à la dépression. D’autres auraient des facteurs de vulnérabilité génétique qui prédisposent aux deux problèmes.

Une dépression peut aussi prédisposer à développer plus tard un problème cardiaque, au même titre que le tabagisme ou le cholestérol.

Pour les fins de l’étude, une cohorte de patients a reçu un antidépresseur qui agit sur la sérotonine, une substance présente dans le cerveau qui sert de neurotransmetteur. L’autre groupe a reçu un placebo. «Avec la prise d’un antidépresseur, nous avons noté une amélioration de 15%», indique le Dr Lespérance.

En parallèle, le deuxième volet de l’étude portait sur le traitement non pharmacologique. Une cohorte se présentait pour une consultation médicale de 20 minutes auprès d’un professionnel. En plus de cette visite, les participants de l’autre cohorte avaient droit en plus à une psychothérapie individuelle.

Dans ce cas, les résultats ne sont pas concluants. La plupart des participants se sont pourtant montrés enthousiastes face à la psychothérapie. Ils se présentaient à toutes les séances. Les thérapeutes avaient été formés pour cette étude et le modèle semblait prometteur pour les chercheurs.

«L’une des hypothèses dont nous avons discuté est que lorsqu’on traite une dépression majeure avec une condition physique associée comme une maladie cardiaque, les gens peuvent trouver difficile de s’adapter à la maladie et de discuter des enjeux de la dépression», souligne le Dr Lespérance.

Si la psychothérapie s’est avérée peu utile dans le cas des malades cardiaques, elle n’est toutefois pas remise en question pour le traitement de la dépression en général.


Comme quoi une simple visite médicale peut faire autant d'effet placebo qu'une inutile psychothérapie.

La NASA va enfin adopter le système métrique

La NASA a finalement accepté de lancer ses futures missions lunaires en utilisant le système métrique décimal. Les propres scientifiques de l'Agence ont enfin eu gain de cause alors qu'ils en faisaient la demande depuis qu'une erreur de calcul due à une confusion entre miles et kilomètres avait provoqué l'échec de la mission d'une sonde martienne.

L'espace est devenu un business international et la NASA indique que seuls les Etats-Unis, la Birmanie et le Libéria utilisent toujours les miles pour mesurer les distances. L'agence spatiale, après des entretiens avec ses homologues de 15 autres nations, a annoncé la semaine dernière que le futur projet lunaire serait réalisé en utilisant uniquement le système métrique (et les unités SI).

En 1999, la sonde Mars Climat orbiter avait atteint Mars, mais était entrée sur une orbite beaucoup trop basse et s'était écrasée dès son premier passage au-dessus de la face cachée de la planète. La NASA avait plus tard révélé que ses ingénieurs s'étaient embrouillés lors de la simple conversion d'unités métriques en unités impériales (américaines !) d'une information orbitale.

La NASA a commencé à utiliser les mesures métriques pour quelques missions dès 1990, mais pour la plus grande partie d'entre elles, les navettes spatiales ou l'ISS par exemple, les miles, livres et gallons sont toujours de mise.

"Mon unité impériale favorite est le slug. La puissance de lancement de la navette est mesurée en slug", ironise Ben Quine, professeur d'ingénierie spatiale de l'université d'York. (Le slug est défini comme étant la masse qui, soumise à une force d'une livre, reçoit une accélération d'un pied par seconde par seconde).

Selon lui, le changement ne sera pas facile pour les américains. "Mais tout le monde doit faire attention avec les unités lors des conversions." Cependant il pense qu'à la longue, les calculs seront facilités. "Le pied est défini d'après la taille du pied d'un des rois d'Angleterre. Je ne me souviens pas lequel. Ce n'est vraiment pas une bonne façon d'envoyer des gens dans l'espace que de se baser sur la taille du pied d'un roi mort."

Source: The Ottawa Citizen
Illustration: NASA


Cette disposition évitera peut-être que les futurs astronautes envoyés vers Mars ne se retrouvent pas sur Vénus, suite à une malheureuse histoire de conversion d'unités mal faite.

22 janvier 2007

Families do not cause anorexia nervosa

Eating disorders researchers counter Bundchen's blunder

PITTSBURGH, Jan. 22 -- Misstatements and ignorance claiming that families "cause" eating disorders is like blaming parents for diabetes or asthma or cancer says an international group of eating disorders researchers. Recent damaging statements by fashion model Gisele Bundchen stating that unsupportive families cause anorexia nervosa only perpetuate misconceptions and further stigmatize eating disorders. Contrary to her claim, there is no scientific evidence that families cause anorexia nervosa. In fact, the researchers are finding that anorexia nervosa is far more complex than simply wanting to be slim to achieve some fashionable slender ideal. The data show that anorexia nervosa has a strong genetic component that may be the root cause of this illness.

"An uninformed opinion such as Bundchen's causes harm on a number of levels. By contributing to the stigma, it drives sufferers underground and creates obstacles to seeking help. It damages attempts at advocacy and hurts parents who are desperately fighting for their child's recovery," said Allan S. Kaplan, M.D., Loretta Anne Rogers Chair in Eating Disorders at the University of Toronto. "Such thinking also misinforms third party payors who may not want to pay for the treatment of these biologically-based illnesses if they think its primary cause is family dysfunction."

Dr. Kaplan is a member of the international group of researchers attempting to find which genes contribute to anorexia nervosa through a National Institute of Mental Health-funded study of families with a history of anorexia nervosa. The current study, which is being conducted at 10 sites across the world, hopes to further clarify which genes play a role in anorexia nervosa. The study builds on data from ten years of groundbreaking research on the genetics of eating disorders sponsored by the Price Foundation.

"We often hear that societal pressures to be thin cause many young women and men to develop an eating disorder. Many individuals in our culture, for a number of reasons, are concerned with their weight and diet. Yet less than half of 1 percent of all women develop anorexia nervosa, which indicates to us that societal pressure alone isn't enough to cause someone to develop this disease," said Walter H. Kaye, M.D., professor of psychiatry, University of Pittsburgh School of Medicine. "Our research has found that genes seem to play a substantial role in determining who is vulnerable to developing an eating disorder. However, the societal pressure isn't irrelevant; it may be the environmental trigger that releases a person's genetic risk." Families should not be blamed for causing anorexia. In fact, they are often devastated and suffer from the consequences of this illness."

Anorexia nervosa is a serious and potentially lethal illness, with a mortality rate greater than 10 percent. It is characterized by the relentless pursuit of thinness, emaciation and the obsessive fear of gaining weight. Anorexia nervosa commonly begins during adolescence, but strikes throughout the lifespan--it is nine times more common in females than in males. Personality traits, such as perfectionism, anxiety and obsessionality, are often present in childhood before the eating disorder develops and may contribute to the risk of developing this disorder.

"We need to understand all the factors that influence eating disorders, both genetic and environmental, and find ways to address them in order to prevent people from developing these potentially deadly conditions," said Cynthia Bulik, Ph.D., William and Jeanne Jordan Distinguished Professor of Eating Disorders, University of North Carolina at Chapel Hill. "Understanding how genes and environment interact both to increase risk for eating disorders and to protect those who are genetically vulnerable from developing the disorder will require the cooperation of professionals in the eating disorders field, the media, and the fashion and entertainment industries. Only cooperatively, will we be able to move the field forward toward the elimination of this disease."

"Anorexia nervosa has the highest death rate of any mental illness, yet so few dollars are dedicated to the cure," stated Lynn Grefe, CEO of the National Eating Disorders Association. "These scientific advances demonstrating a genetic component are significant and so meaningful to our families, wiping away the myths and emphasizing the need for even more research to help the next generation."


Rappelons, s'il en est besoin, que les top-models ne sont pas nécessairement des experts médicaux.

Fraudes scientifiques: Une agence de vérification est souhaitée

Presse Canadienne (PC)

Le Canada ferme peut-être les yeux sur des douzaines de cas de fraudes scientifiques à cause de l'absence de tout organisme pancanadien d'investigation dans ce domaine.

C'est ce qu'affirme un rapport indépendant qui s'est notamment penché sur un cas concernant une université de Terre-Neuve qui avait eu à gérer des allégations qui remettaient en question le travail d'un de ses professeurs.

L'université Memorial avait été mêlée à un quiproquo à la suite de la remise en question par des universitaires américains d'une étude du professeur Ranjit Chandra sur les multivitamines, publiée en 2001. Le chercheur de Terre-Neuve s'en était servi pour faire la promotion de sa propre ligne de suppléments nutritionnels.

Cette étude affirmait qu'une combinaison spéciale de certains minéraux et multivitamines amélioraient grandement la mémoire chez les personnes âgées. Par la suite, elle a fait l'objet d'un désaveu de la part des éditeurs du journal Nutrition, qui l'avaient publiée et qui ont reconnu qu'ils n'avaient pas su vérifier adéquatement les affirmations du professeur.

Une enquête indépendante pilotée par le scientifique torontois Paul Pencharz avait alors été lancée pour examiner les politiques de l'université en matière d'intégrité intellectuelle, du début des années 1990 à aujourd'hui.

M. Pencharz a conclu que l'institution possédait déjà des mesures adéquates en ce sens, mais a recommandé la création d'un organisme nationale que les universités et instituts de recherche pourraient consulter au sujet des travaux menés par leur personnel.

Des organismes semblables existent déjà au Danemark et aux États-Unis. Le Japon et l'Australie sont actuellement en train d'en mettre sur pied.


Les cas de fraudes se multiplient alors même que les considérations financières personnelles sont généralement absentes. La célébrité, la pression du publish or perish ("publie ou crève"), le désir de subventions pour son laboratoire suffisent à 'justifier' les comportements frauduleux. Ne parlons pas des biais que l'on trouve un peu partout dans les études cliniques. Autant de raison de faire encore moins confiance aux études bidons produites par les pseudo-scientifiques qui ne servent qu'à servir des intérêts généralement financiers et très personnels.

Effets des portables sur la santé : les études au crible

Selon une étude suisse, les résultats des recherches sur l'effet biologique des téléphones portables sont biaisés par leurs financements.

Les publications scientifiques les plus rigoureuses sur l'impact sanitaire des téléphones portables sont celles qui sont conduites par des équipes associant des experts travaillant pour l'industrie et des experts rattachés à des organismes publics. Celles qui ont une source unique de financement - privé ou public - ont tendance à avoir des biais qui conduisent à minimiser les risques, ou au contraire à les aggraver.

C'est la conclusion d'une enquête conduite par une équipe de chercheurs suisses de l'université de Berne (1). Matthias Egger et ses associés insistent en conséquence sur la nécessité de déclarer de manière très détaillée les sources de financement des études.

L'enquête porte sur les études expérimentales cherchant à mesurer les effets biologiques de l'utilisation du téléphone portable (maux de tête, difficultés d'attention, mesures de bien-être, capacités cognitives, etc.). Les chercheurs suisses ont préféré écarter les études épidémiologiques, la plupart étant financées par des fonds publics et l'utilisation massive de ces petits appareils étant trop récente pour que celles-ci soient suffisamment pertinentes.

Incertitudes

De 1995 à 2005, ils ont recensé 222 études sur cette problématique dans les bases de données Embase et Medline. Aucun effet majeur n'a d'ailleurs été identifié. Après examen, ils n'en ont retenu que 59 susceptibles d'être comparées. Trois personnes de l'équipe ont recherché les biais de ces 59 publications, en se focalisant sur les méthodologies, les informations fournies sur les procédures de sélection des groupes exposés aux radiofréquences et des groupes témoins (non exposés), ainsi que sur la prise en compte des réactions des personnes exposées.

Ces analyses ont été menées en aveugle, sans connaître les auteurs ni la revue où l'étude a été publiée. Parallèlement, deux autres personnes ont décortiqué séparément les titres et les résumés des études, car c'est là où les auteurs exposent de la manière la plus claire leur interprétation des résultats.

Dans un deuxième temps, le tableau critique de ces études a été examiné à la lumière de leurs financements. « Nous avons trou­vé que les sources de financement expliquent en grande partie des différences dans les résultats des études », note l'équipe suisse. Les études ayant des financements mixtes (24 %) provenant d'agences publiques, de fondations et d'opérateurs industriels, affichent les meilleurs résultats en termes de qualité, alors que les études ne mentionnant pas leurs sources de financement (37 %) ont les plus mauvais. » Quant à celles qui ont été financées par les industriels (20 %), elles ont tendance à montrer que les radiofréquences n'ont pas d'effets biologiques sur l'homme, tandis que celles qui ont été financées par des fonds publics (19 %) ont tendance à en trouver.

L'hétérogénéité des interprétations entretient une incertitude alors même que les liens entre effets biologiques et risques sanitaires ne sont pas établis. « Le fait de ne pas montrer un risque ne veut pas dire que tout risque est exclu. Même si le risque est minime, cela peut devenir un problème de santé publique, parce que les utilisateurs de téléphone portable sont très nombreux », explique Matthias Egger. Les États-Unis, l'Allemagne, le Danemark, la Hongrie, la Suisse et le Japon ont d'ailleurs décidé de poursuivre des recherches sur cette question. L'OMS (Organisation mondiale de la santé) a également demandé que les effets des radiofréquences sur le système immunitaire, neurologique et neuroendocrinien soient étudiés attentivement. Le financement de ces travaux devra donc être regardé de près.

La question des conflits d'intérêts en matière de téléphonie mobile a fait l'objet d'une polémique en France. Deux expertises de l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) datant de 2003 et 2005 ont été vivement contestées par des associations, sous prétexte que plusieurs experts requis par l'agence avaient été financés par des industriels. Elles avaient montré que le seul risque avéré des portables, est celui observé dans les accidents de la circulation. Un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) et de l'Inspection générale de l'environnement (IGE), rendu public en septembre 2006, avait recommandé que l'agence mette en place « un dispositif de mise à jour des déclarations publiques d'intérêt des experts qui collaborent aux comités et aux groupes de travail ».

(1) Environmental Health Perspectives, janvier 2007.

The Alchemy of Science-Abusers: Turning Black Into Gray

Ira R. Allen

Science-abusers on the extremist side of the political spectrum too often play upon journalists' reverence for getting both sides of a story – even when two sides don't exist.

Such a case occurred recently when the Reuters news agency flatly declared in a story about the cause of global warming that while most scientists believe human activity is the cause, "That does not mean there is a consensus."

Yes, there is a consensus, and even corporate polluters and the Bush Administration agree.

An entire book, "The Republican War On Science" was devoted to this topic, and the current New Republic (Jan. 29) has an illuminating article on how evidence-deniers – in this case economic ideologues – never come up with better evidence but instead try to make black seem gray. (The article is subscription-only; feel free to e-mail cfah@cfah.org for an individual copy.)

Thank to the Knight Science Journalism Tracker for revealing this latest example.


Parmi les multiples exemples de ces abus, on relève les 'polémiques' sur le réchauffement climatique et le 'dessein intelligent' (appelé "créationnisme en tenue de soirée"). Dans le domaine historique, nous avons les révisionnistes et négationnistes. Dans un registre connexe, le cas des conspirationnistes et de Thierry Meyssan vient à l'esprit. Tous ces exemples résultent de l'introduction de croyances politico-religieuses dans des domaines où l'observation et l'investigation scientifique devraient rester la règle de base.

20 janvier 2007

Les magiciens israéliens se déchirent sur le cas Uri Geller

Par Ron BOUSSO

TEL-AVIV (AFP) - L'Israélien Uri Geller, qui prétend tordre des cuillères par la seule force de son esprit, est-il doté de pouvoirs surnaturels ? Ou n'est-ce qu'un charlatan avide de gloire? La question divise le monde de la magie en Israël.
La guerre fait rage depuis qu'il a lancé un nouveau programme télévisé -- "Uri Geller se cherche un successeur" -- qui a immédiatement battu des records d'audience.

Plus d'un million de personnes, ce qui représente 40% de parts de marché, regardent chaque semaine des apprentis-sorciers s'affronter dans des exercices de psychokinésie ou de télépathie. Par la seule force de leur pensée, ils doivent arrêter les aiguilles d'une montre, ou lire dans les esprits.

Uri Geller, 60 ans, soutient que leurs performances ne se basent sur aucun tour de passe-passe. Il prétend qu'ils sont, à son instar, dotés de pouvoirs surnaturels.

"Je ne suis pas un magicien et je ne l'ai jamais été", a-t-il insisté à l'occasion d'un entretien accordé à l'AFP dans un hôtel de Tel-Aviv.

Célèbre depuis les années 1970, l'animateur de télévision ne se contente pas de tordre les petites cuillères sans les toucher. Il prétend avoir bloqué les aiguilles de Big Ben à Londres et localisé des gisements d'or ou de pétrole.

Ses activités ont toujours suscité des polémiques et, en 1973, des tests médicaux ont même été menés sur lui, sans donner de résultats satisfaisants.

Cet homme richissime, qui vit aujourd'hui près de Londres, préfère garder "le mystère" sur ses "pouvoirs". "Quand j'étais jeune, je disais que j'avais des pouvoirs surnaturels, aujourd'hui je préfère laisser les gens se faire leur propre idée", dit-il.

Son programme "est divertissant, mais évidemment il ne s'agit que de tours et d'astuces", a pour sa part tranché Dandi Asraf, un vieux routier du monde de la magie en Israël.

"Je trouve triste qu'un tel homme ait pu duper tant de gens pendant tant d'années", lance plus amer un autre magicien, Eliron Toby, que la dernière émission d'Uri Geller inquiète. "Elle pourrait faire du mal aux gens qui veulent croire que Geller peut les aider ou les soigner", estime-t-il.

Face à ce risque, la Société israélienne des magiciens a décidé de se réunir la semaine prochaine pour décider des mesures à prendre.

En attendant, sa présidente, Dalia Peled, a été vivement prise à parti par James Randi, un Américain dont la spécialité est de débusquer les faux phénomènes surnaturels.

Si elle croit que Geller a des pouvoirs magiques, "elle devrait consulter des livres de magie pour enfants. Mais si elle comprend qu'il s'agit de tours, je trouve que son comportement n'est pas éthique et qu'il nuit à la profession", a-t-il écrit dans un courrier adressé à Mme Peled.

"La Société des magiciens croit et espère que le public a compris qu'il s'agissait d'un programme de divertissement et que les actions réalisées dans l'émission n'étaient pas le résultat de pouvoirs surnaturels", lui a-t-elle répondu.

Uri Geller estime lui aussi que "les gens veulent du divertissement et de l'espoir". Selon lui, les Israéliens ont bien besoin de se changer les idées après "la guerre au Liban de cet été et l'atmosphère de tensions qui règne dans le pays".

Quant à la controverse, elle aurait plutôt tendance à le satisfaire. "Dans ce monde, rien n'est pire qu'une mauvaise communication. Mais quelqu'un qui peut susciter la polémique est génial", juge-t-il.

"Les cyniques et les magiciens qui ont pris position contre moi ont fait un travail qui vaut des millions, poursuit-il. Uri Geller est encore plus mystérieux".


Depuis le temps que les charlataneries d'Uri Geller nous font rire, il aurait dû lasser tout le monde, en Israël et ailleurs. Tant que ces niaiseries lui vaudront des rentrées d'argent, on peut supposer qu'il ne s'arrêtera pas.

19 janvier 2007

Greatest Medical Advance: Sanitation

Sanitation Gets Top Vote in Medical Advances From Readers of the Journal BMJ
By Miranda Hitti
WebMD Medical News
Reviewed By Louise Chang, MD

Jan. 19, 2007 -- Sanitation is the greatest medical advance since 1840, according to voters in a poll on the medical journal BMJ's web site.

The runners-up: antibiotics and anesthesia, says BMJ (formerly the British Medical Journal).

Last year, BMJ invited readers to submit nominations for the top medical breakthrough since 1840, the year the journal was launched.

BMJ then posted 15 nominations and invited people to vote on its web site between Jan. 5 and Jan. 14, 2007.

Votes poured in from more than 11,000 people (mainly doctors) in countries including Australia, Bulgaria, Canada, Germany, India, Italy, Spain, U.K., and the U.S.

Here, in order, are the results:

1. Sanitation: 1,795 votes. The importance of clean drinking water and waste disposal was recognized in the late 1800s, as diseases began to be linked to impure water. However, the World Health Organization says there is still a long way to go. More than 1.1 billion people now lack access to drinking water from an improved source; 2.6 billion do not have basic sanitation.

2. Antibiotics: 1,642 votes. Alexander Fleming, a British bacteriologist, discovered penicillin in 1928 by accident when he sloppily left a Petri dish of bacteria unwashed in his lab. He found a substance (later named penicillin) growing on it that killed the bugs, and modern-day antibiotics got its start. Fleming shared the Nobel Prize in 1945 for the discovery.

3. Anesthesia: 1,574 votes. In 1846, a Boston dentist used ether during surgery, putting an end to much of the pain of operations. Since then, general anesthesia has become a mainstay.

4. Vaccines: 1,337 votes. Vaccines have helped prevent a variety of diseases -- including polio, whooping coughwhooping cough, and measlesmeasles. The first was Edward Jenner's smallpox vaccine, in 1796.

5. Discovery of DNA structure: 1,000 votes. Scientists James Watson and Francis Crick presented the structure of the DNA helix, the molecule responsible for carrying genetic information from one generation to the next, in 1953. It earned them the Nobel Prize in 1962.

6. Germ theory: 843 votes. In the late 1800s, Louis Pasteur was the first to suggest that disease is caused by exposure to microorganisms. Others furthered the theory, showing that specific diseases are caused by specific "bugs."

7. Oral contraceptive pill: 842 votes. The pill arrived on the U.S. market in 1960. For women who use it correctly, oral contraceptioncontraception can be up to 99% effective at preventing pregnancypregnancy.

8. Evidence-based medicine: 636 votes. As the name suggests, evidence-based medicine involves making use of the current best evidence (such as research), combined with a patient's values and a doctor's clinical experience, to make decisions about patient care. The term was coined in the early '90s and the concept has been evolving ever since.

9. Medical imaging: 471 votes. The X-ray was accidentally discovered in 1895. Since then, the field has expanded, giving us computed tomography (CT scans), positron emission (PET scans), magnetic resonance imaging (MRIs), and ultrasound.


Très sensé, ce classement pointe du doigt les principales avancées de la médecine. On notera l'absence remarquable de toutes les pseudo-médecines: toutes les avancées de la médecine sont dues à ce que ses détracteurs appellent "allopathie".

Le nombre de décès dus à la rougeole a baissé de 60% en six ans, selon l'OMS

LONDRES (AP) - Le nombre de décès dus à la rougeole dans le monde a baissé de 60% entre 1999 et 2005, selon une étude publiée vendredi par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui évoque une "victoire historique".

Dans cette période, près de 7,5 millions d'enfants en danger de mort ont été sauvés grâce à l'intensification des campagnes d'immunisation, annonce l'OMS, et plus de 360 millions d'enfants âgés de 9 mois à 15 ans ont été vaccinés.

La rougeole fait partie des maladies les plus infectieuses au monde. Ne posant pour ainsi dire plus de problèmes de santé publique dans le monde développé, la rougeole peut présenter un taux de mortalité de jusqu'à 30% des enfants infectés dans les pays pauvres.

"C'est une victoire historique pour la santé publique globale", a déclaré le Dr. Margaret Chan, directrice générale de l'OMS. L'objectif de réduire de 50% le taux de mortalité entre 1999 et 2005 a de fait été dépassé de 10 points. Sur le continent africain, la réduction du taux de mortalité s'élève à 75%.

L'étude publiée par des scientifiques de l'OMS dans la revue médicale "The Lancet" précise que le nombre de décès est passé de 873.000 en 1999 à 345.000 en 2005.

Selon le Dr. Julie Gerberding, directrice des Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies, ce succès a encouragé l'OMS à hausser la barre pour son prochain objectif dans la lutte contre la rougeole, à savoir une réduction de 90% des décès d'ici 2010.

Selon l'OMS, cette nouvelle phase devrait coûter environ 500 millions de dollars (387 millions d'euros). Les donateurs se sont déjà engagés à hauteur de 150 millions de dollars (116 millions d'euros).


Encore un succès que l'on doit à la prévention (comprenez, le vaccin ROR). Il a été obtenu en dépit des rumeurs alarmistes et sans fondement lancées par les anti-vaccinations suite à l'étude bâclée du Dr Wakefield en 1998 et qui a entraîné une baisse de la couverture vaccinale dans plusieurs pays européens.

18 janvier 2007

Diet Supplements and Safety : Some Disquieting Data

New-York Times - In October 1993, during a Senate hearing on a bill to regulate herbs, vitamins and other dietary supplements on the presumption that they were safe, Senator Orrin G. Hatch, Republican of Utah, spoke up in their defense. Herbal remedies “have been on the market for centuries,” he said, adding: “In fact, most of these have been on the market for 4,000 years, and the real issue is risk. And there is not much risk in any of these products.”

That benign view was written into the bill when it was passed by both houses the following year. While the law, the Dietary Supplement Health and Education Act of 1994, forbade manufacturers to claim that their products “treat, cure or prevent” any disease, it allowed them to make vaguer claims based on a standard that did not require them to do any testing. And it stated that “dietary supplements are safe within a broad range of intake, and safety problems with the supplements are relatively rare.”

But hiding in plain sight, then as now, a national database was steadily accumulating strong evidence that some supplements carry risks of injury and death, and that children may be particularly vulnerable.

Since 1983, the American Association of Poison Control Centers has kept statistics on reports of poisonings for every type of substance, including dietary supplements. That first year, there were 14,006 reports related to the use of vitamins, minerals, essential oils — which are not classified as a dietary supplement but are widely sold in supplement stores for a variety of uses — and homeopathic remedies. Herbs were not categorized that year, because they were rarely used then.

By 2005, the number had grown ninefold: 125,595 incidents were reported related to vitamins, minerals, essential oils, herbs and other supplements. In all, over the 23-year span, the association — a national organization of state and local poison centers — has received more than 1.6 million reports of adverse reactions to such products, including 251,799 that were serious enough to require hospitalization.

From 1983 to 2004 there were 230 reported deaths from supplements, with the yearly numbers rising from 4 in 1994, the year the supplement bill passed, to a record 27 in 2005.

The number of deaths may be far higher. In April 2004, the Food and Drug Administration said it had received 260 reports of deaths associated with herbs and other nonvitamin, nonmineral supplements since 1989. But an unpublished study prepared in 2000 for the agency by Dr. Alexander M. Walker, then the chairman of epidemiology at the Harvard School of Public Health, concluded: “A best estimate is that less than 1 percent of serious adverse events caused by dietary supplements is reported to the F.D.A. The true proportion may well be smaller by an order of magnitude or more.”

The supplements linked to the most reactions in 2005, according to the poison control centers, were ordinary vitamins, accounting for nearly half of all the reports received that year, 62,446, including 1 death. Minerals were linked to about half as many total reports, 32,098, but that number included 13 deaths. Herbs and other specialty products accounted for still fewer total reports, 23,769, but 13 deaths. Essential oils were linked to 7,282 reports and no deaths.

Among herbs and other specialty products, melatonin and homeopathic products — prepared from minuscule amounts of substances as diverse as salt and snake venom — had the most reports of reactions in 2005. The poison centers received 2,001 reports of reactions to melatonin, marketed as a sleep aid, including 535 hospitalizations and 4 deaths. Homeopathic products, often marketed as being safe because the doses are very low, were linked to 7,049 reactions, including 564 hospitalizations and 2 deaths.

But most other types of herbs and specialty supplements also appear in the annual report. In 2005, the poison centers received 203 reports of adverse reactions to St. John’s wort, including 79 hospitalizations and 1 death. Glucosamine, with or without chondroitin, was linked to 813 adverse reactions, including 108 hospitalizations and 1 death. Echinacea was linked to 483 adverse reactions, including 55 hospitalizations, 1 of them considered life-threatening. Saw palmetto was not listed on the report.

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Injuries to children under 6 account for nearly three-quarters of all the reports of adverse reactions to dietary supplements, according to the poison centers. In 2005, the most recent year for which figures are available, 48,604 children suffered reactions to vitamins alone, the ninth-largest category of substances associated with reactions in that age group.

Major medical groups and government agencies do not generally recommend vitamin or mineral supplements for children who are otherwise healthy. But an analysis of the National Maternal and Infant Health Survey, published in the journal Pediatrics in 1997, found that 54 percent of parents of preschool children gave them a vitamin or mineral supplement at least three days a week.

Advocates of the products correctly point out that the poison centers’ figures do not prove a causal link between a product and a reaction and that, in any case, far more people are injured and killed by drugs. Painkillers alone were associated with 283,253 adverse reactions in 2005, according to the poison centers, more than twice as many as with supplements. But only 3.5 percent of those reactions occurred when people took the prescribed amount of painkiller; most were from overdoses, either accidental or intentional. The same was true of asthma drugs (3.6 percent of reactions were associated with the prescribed dose) and cough and cold drugs (3.1 percent).

While reactions to vitamins, minerals and essential oils occurred at similarly low levels when people took the recommended amounts, adverse reactions linked to the recommended levels of herbs, homeopathic products and other dietary supplements accounted for 10.3 percent of all reactions to those products reported to the poison centers — about three times the level seen for most drugs.

Drugs marketed in the United States go through a rigorous F.D.A. approval process to prove that they are effective for a particular indication, with the potential risks balanced against the benefits. While the approval process has come under attack in recent years as unduly favorable to drug companies, it remains among the toughest in the world.

There is no comparable requirement for supplements. Even so, hundreds of millions of tax dollars have been spent since the early 1990s on hundreds of studies to test the possible benefits of supplements. The National Center for Complementary and Alternative Medicine, established by Congress in 1991 to “investigate and validate unconventional medical practices,” has a 2007 budget of more than $120 million.
Since April 2002, five large randomized trials financed by the center have found no significant benefit for St. John’s wort against major depression, echinacea against the common cold, saw palmetto for enlarged prostate, the combination of glucosamine and chondroitin for arthritis, or black cohosh and other herbs for the hot flashes associated with menopause.

A new source of data on adverse reactions to dietary supplements will soon become available: in December, Congress passed a measure requiring the manufacturers of dietary supplements and over-the-counter drugs to inform the F.D.A. whenever consumers call them with reports of serious adverse events. The bill was signed by President Bush the day after Christmas. It is a welcome acknowledgment that “natural” does not always mean “safe.”

Dan Hurley is the author of the new book “Natural Causes: Death, Lies and Politics in America’s Vitamin and Herbal Supplement Industry” (Broadway Books), from which this essay is adapted.

17 janvier 2007

La baisse des décès par cancer s'accélère aux États-Unis

Mike Stobbe

Atlanta (AP)-Les décès par cancer aux États-Unis sont en baisse pour la deuxième année consécutive, et ce déclin s'accélère avec un recul de 3014 entre 2003 et 2004 contre «seulement» 269 sur la période 2002-2003, comme le montre une nouvelle étude de la Société américaine du cancer (ACS).

La baisse de 2002-2003 était la première sur un an depuis 1930. Mais elle était légère et pas forcément significative aux yeux des experts. Celle enregistrée entre 2003 et 2004 est huit fois plus importante et semble confirmer la tendance, selon l'ACS. «Non seulement cela continue, mais la décrue pour la deuxième année est beaucoup plus forte», souligne Ahmedin Jemal, un chercheur de l'organisation.

Les décès par cancer sont passés de 557 271 en 2002 à 556 902 en 2003, puis à 553 888 en 2004, selon l'ACS, qui a fondé son étude sur l'examen des certificats de décès aux États-Unis.

Les experts attribuent ce succès au recul du tabagisme, à une détection plus précoce et à un traitement plus efficace des tumeurs. On note ainsi une chute des décès causés par les cancers du sein, de la prostate et colorectaux, trois des plus répandus.

Le taux de mortalité par cancer du poumon est également en baisse chez les hommes, mais stagne chez les femmes. La diminution la plus forte parmi les cancers les plus répandus concerne le cancer colorectal: le nombre de décès a chuté de 1110 chez les hommes et 1094 chez les femmes.

Les responsables de l'ACS attribuent cette baisse à un dépistage précoce et un meilleur traitement. «Le principal facteur dans le déclin de la mortalité par cancer du côlon est le dépistage, qui a permis de sauver des vies», précise le Dr Otis Brawley, chercheur en épidémiologie à l'université Emory.

Depuis plus d'une décennie, les statistiques de santé révèlent des baisses annuelles d'environ 1% du taux de mortalité par cancer. Mais les décès ont malgré tout continué à grimper sous l'effet de l'augmentation de la population totale et du nombre de personnes âgées. Cependant, en 2003 et en 2004, le taux de mortalité par cancer a régressé d'environ 2% compensant ainsi ces facteurs démographiques.

Selon des projections de l'ACS, 1,4 million de nouveaux cas de cancer et 559 650 décès devraient être enregistrés cette année, ce qui signifierait une remontée du nombre de morts. Cette estimation pessimiste se fonde sur 35 ans de données, mais ne prend pas pleinement en compte la nouvelle tendance à la baisse, tempère l'organisation, qui pense désormais que les décès par cancer vont continuer à reculer.


Un résultat qui ne manquera pas d'étonner les apôtres de la théorie du complot des fabricants de téléphones portables, des lobbies pharmaceutique et de l'alimentation industrielle. Malgré toutes les catastrophes qu'ils nous annoncent depuis tant d'années, les cancers diminuent aux Etats Unis, patrie de la téléphonie mobile, de l'obésité et des OGM.

Tomate-brocoli, un duo de choc

Par Destination Santé

Des chercheurs américains confirment les vertus protectrices de la tomate et du brocoli, particulièrement contre les cancers de la prostate. Et ce cocktail serait encore plus efficace lorsque ces deux légumes sont associés.

Le Pr John Erdman et son équipe (Université de l'Illinois) ont travaillé sur des rats dont la prostate était porteuse de cellules malignes. Après 22 semaines, ils ont observé une prolifération moins rapide de la maladie chez les animaux qui avaient bénéficié au quotidien, d'un régime à base de tomates et de brocoli.

« Consommés ensemble, ils ont un effet positif » explique le Pr Erdman. C'est au point qu'il les recommande « aux hommes âgés souffrant d'un cancer de la prostate, un cancer à la progression plutôt lente ». A condition de préférer les vraies tomates (non pelées) et les vrais brocolis à leurs dérivés.

Source : Cancer Research, janvier 2007

Morte pour une Wii: Des animateurs congédiés

Associated Press (AP)
© AP

Les trois hôtes de «Morning Rave» de la station KDND-FM ont été congédiés mardi, au lendemain de l'annonce par la station de la suppression de l'émission et de l'ouverture d'une enquête sur la mort de Jennifer Lea Strange.

Strange, 28 ans, était l'un des 18 participants venus tenter de gagner une console Wii de Nintendo. Ces concurrents devaient ingérer autant d'eau que possible et tenir le plus longtemps possible sans aller se soulager aux toilettes.

Ce concours avait été bêtement baptisé «Hold Your Wee for a Wii», littéralement «retiens ton pipi pour une console Wii».

Durant l'épreuve, les participants avaient deux minutes pour boire une bouteille de 22 centilitres d'eau avant d'en boire une seconde après une pause de dix minutes. Et ainsi de suite.

Selon des témoins, Strange pourrait bien avoir avalé près de 7,5 litres d'eau. Et l'un des concurrents a déclaré qu'elle semblait malade.

À l'issue du concours, Strange a appelé son travail pour dire qu'elle était malade et qu'elle ne viendrait pas. Elle a été retrouvée morte à son domicile cinq heures plus tard.

Une autopsie préliminaire réalisée par le service médico-légal de la ville a permis de déterminer qu'elle était morte par intoxication par l'eau.

Boire une quantité importante d'eau peut entraîner un déséquilibre rapide des fonctions vitales en provoquant notamment un gonflement cérébral qui peut à son tour conduire au coma ou même la mort.

Strange avait montré aux autres concurrents les photos de ses garçons et de sa fille pour lesquels elle participait à ce concours dans l'espoir de leur gagner la console Nintendo Wii d'une valeur de 250 dollars.


Ce drame rappellera que même un produit aussi 'inoffensif' que l'eau peut s'avérer mortel lorsqu'on en abuse. Un couple français, se croyant possédé par un démon, avait fait la même expérience la même expérience pour se désenvoûter avec également des conséquences dramatiques. Ne parlons pas de l'imbécilité des organisateurs de ce concours. On risquerait de devenir désagréable.

16 janvier 2007

Le CNRS crée l'Institut des sciences de la communication

PARIS (AFP) - Le Centre national de la Recherche Scientifique (CNRS) approfondit son étude de la communication en lançant un Institut des sciences de la communication (ISCC), a exposé mardi à la presse le directeur de cet institut, Dominique Wolton.
"La communication constitue la quatrième grande mutation que le CNRS connaît depuis trente ans, après la Science de l'ingénieur, les Sciences du vivant puis l'émergence des Sciences de l'environnement", a estimé M. Wolton, directeur de l’unité "Information, communication et enjeux scientifiques" du CNRS et directeur de la revue Hermès.

L'ISCC, créé en novembre dernier avec un budget de départ de 350.000 euros pour la première année, fait d'ores et déjà travailler environ 300 personnes. Il lancera un premier appel d'offres pour récolter des fonds au printemps.

Ses travaux s'articuleront autour de cinq axes : "langage et communication", "communication politique, espace public et société", "mondialisation et diversité culturelle" et surtout "information scientifique et technique" et "sciences, techniques et société", où l'apport du CNRS devrait "être fort", a expliqué M. Wolton.

"L'extraordinaire progrès des techniques de la communication ne suffit pas à créer un village global. Il ne suffit pas qu'il y ait des tuyaux pour que les hommes se comprennent", a-t-il souligné.

"Plus il y a d'information et de technique, plus on réalise l'immense difficulté de l'intercompréhension entre les hommes, les cultures", a-t-il relevé, estimant qu'il fallait chercher "les conditions pour qu'on accepte de se parler plutôt que de se tuer".

15 janvier 2007

No longevity benefit with growth hormone

By ED SUSMAN

PHILADELPHIA, Jan. 15 (UPI) -- Doctors said Monday their analysis of 31 scientific papers found that human growth hormone -- oft-touted as an anti-aging wonder -- does nothing to help a person live longer.

However, the papers do show that use of the expensive therapy has the potential to create adverse side effects.

"There is certainly no data out there to suggest that giving growth hormone to an otherwise healthy person will make him or her live longer," said Dr. Hau Liu, a research fellow in the Division of Endocrinology and in the Center for Primary Care and Outcomes Research at Stanford University School of Medicine in Stanford, Calif.

Liu and colleagues' conclusions will be published in Tuesday's edition of the Annals of Internal Medicine, the journal of the Philadelphia-based American College of Physicians.

"We did find that there was substantial potential for adverse side effects," Liu said, including such problems as joint swelling and pain, carpal tunnel syndrome and a trend toward increased new diagnoses or pre-diabetes. "You're paying a lot of money for a therapy that may have minimal or no benefit and yet has a potential for some serious side effects," Liu said. "You've got to really think about what this drug is doing for you."

"Growth hormone has been touted by people practicing fringe medicine for decades," Dr. Barry Horowitz, co-director of the Metabolic Research Institute in West Palm Beach, Fla., told United Press International. "They say growth hormone is an anti-aging therapy, can make your skin look better and improve your sex drive.

"But there is no proof -- as Dr. Liu has demonstrated -- that growth hormone does anything to extend a person's life," Horowitz said. "Our great fear is that in patients with occult, asymptomatic cancer, the administration of growth hormone may cause that cancer to grow and spread."

He said that growth hormone has been approved for treating children who have growth hormone deficiencies and to treat some adults with growth hormone deficiencies due to injury or disease to the pituitary gland.

"In many anti-aging clinics, growth hormone is prescribed willy-nilly off-label, without any proof that patients are better off," he told UPI. He also noted that the drug is highly expensive, and is not reimbursed for its off-label (unapproved) use.

Growth hormone is widely promoted on the Internet, and its use as a purported anti-aging drug has caught the attention of the popular media, ranging from the "Today Show" to Business Week. Between 20,000 and 30,000 people in the United States used growth hormone as an anti-aging therapy in 2004, a ten-fold increase since the mid-1990s, according to the authors of an unrelated study published in the Journal of the American Medical Association in 2005.

Growth hormone is naturally produced by the pituitary gland, a pea-sized organ at the base of the brain. Growth hormone is critical to proper development in children, particularly their height, and injections of growth hormone are considered a legitimate treatment for short children and for adults whose pituitary glands don't produce enough growth hormone to maintain normal metabolism. But most promoters of growth hormone as an anti-aging therapy target the healthy elderly.

Liu's team undertook a systematic review and analysis of published studies, excluding any that looked at diseases for which growth hormone is an accepted therapy. They focused solely on studies using growth hormone to treat the elderly, specifically those whose main maladies were nothing worse than age and being mildly to moderately overweight. They also included only studies that evaluated the use of the hormone in randomized, controlled clinical trials.

Of all the papers contained in two of the largest databases of medical literature in the world, only 31 met the team's criteria. The 31 studies had a combined total of slightly more than 500 participants, and the average duration of therapy was about six months, said Liu, adding that he was surprised at the limited amount of data in the literature.

"These studies were designed to look at what happens when you give growth hormone to a healthy elderly person," said Liu. "For example, what happens to their bone density, to their exercise levels and to their exercise capacity."

The researchers found that growth hormone had a modest effect on body composition, increasing lean body mass, or muscle, by slightly more than 2 kilograms and decreasing body fat by roughly the same amount.

But, Liu said, "It did not change other clinically important outcomes, such as bone density measurements, cholesterol and lipid measurements, and maximal oxygen consumption." In short, the studies provided no real evidence that the therapy resulted in increased fitness.

"From our review, there's no data to suggest that growth hormone prolongs life, and none of the studies makes that claim," said Liu.

Copyright 2007 by United Press International. All Rights Reserved.


Inutile de se précipiter vers des produits miracles qui ne présentent aucune justification scientifique et qui ont probablement des effets secondaires.

Le ministère [israélien] de la Santé a caché la mort de 11 personnes vaccinées contre la grippe

Rebbeca Serfaty
Arouts 7

Le ministère a caché des données sur les morts survenues après une vaccination contre la grippe : 15 personnes sont mortes après avoir été vaccinées contre la grippe au mois d’octobre 2006, et non 4 comme l’avait dit le ministère, a révélé la radio Galé Tsahal ce matin.

La directrice de la section ‘maladies infectieuses’ du ministère de la Santé le docteur Emilia Anisse, a révélé ces faits au cours d’un congrès médical à Beer Sheva. « En tout, 15 cas ont été mentionnés, de personnes qui sont décédées peu de temps après avoir reçu le vaccin, tous les malades appartenaient à la même tranche d’âge, personnes âgées et malades ».

Au mois d’octobre, le ministère de la Santé avait fait part du cas de 4 personnes décédées après avoir été vaccinées contre la grippe, toutes avaient reçu le vaccin de la même série de produit fabriqué dans la même usine en France. Le ministère avait alors ordonné l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations afin d’enquêter. Après deux jours et avec la certitude que les vaccinations n’avaient pas causé de morts, celles-ci avaient repris.

Après les révélations du docteur Anisse, le ministère de la Santé a déclaré qu’il n y avait pas de raison de publier ces données, « nous n’avons pas ressenti l’obligation ou le besoin de mettre au courant (le public) de chaque cas de décès dont nous supposions qu’il n’était pas lié au vaccin ».

Selon la radio Galé Tsahal, le mouvement pour la libre circulation des informations a annoncé ce matin son intention de proposer un amendement à la constitution afin d’obliger le ministère de la Santé à publier toutes le informations concernant des situations sanitaires sortant de l’ordinaire.

Au ministère de la Santé on ajoute que la décision de ne pas publier ces informations était sincère et visait à préserver le bien être du public ; on souligne qu’il avait été prouvé formellement que le vaccin n’avait aucun lien avec les décès. Le ministère craignait de créer un mouvement de panique. « Après vérification des quatre premiers cas, nous savions de façon presque certaine qu’il n y a aucun problème avec le vaccin, c’est pourquoi tout lien a été écarté ici aussi (dans les cas suivants) ».

Le vice directeur du ministère, Yaïr Amakim, a dit ce matin que le ministère a dû prendre une décision très difficile. « Nous considérions deux droits : le droit du public de savoir qui est une valeur importante d’un côté, mais aussi notre droit à défendre la santé publique, valeur plus importante pour nous. Contrairement à d’autres, nous avons la responsabilité de la santé publique et nous suivons avec inquiétude la baisse du nombre de vaccinés – ceci pourrait causer la mort des suites de la grippe ».

L’année dernière le nombre de vaccinés a baissé de 56 % en comparaison à l’année précédente. De plus on a constaté une hausse du nombre de cas de grippe.

Le dirigeant de la commission de la santé à la Knesset Moshé Sharoni a déclaré que le ministère aurait dû publier le nombre de décès. « Cette décision me semble impropre. Il faut rendre compte de tout, même si le nombre de vaccinés risque de baisser, il faut tout dire au gens ». Membre de cette commission, le député du parti Meretz Ran Cohen a exigé que soit lancée un enquête sur le sujet, prié le ministère de ne pas considérer les citoyens comme des imbéciles et souligné le droit de tous citoyens à savoir.


Dans ce cas, la journaliste fait une relation (post hoc) entre le vaccin et les 15 décès, dont 11 auraient été 'cachés'. Mais le vaccin a été disculpé dès les 4 premiers. Il était donc inutile de mentionner les 11 suivants, ni plus ni moins que n'importe quels autres décès pendant toute la période. Et il y en a eu sûrement plus de 11. Prendre les gens pour des imbéciles n'est pas une prérogative des politiciens: ça peut même arriver à des journalistes à la recherche d'un 'scoop'.

Démenti du Defense Security Service: Des pièces de monnaie canadiennes n'ont pas servi à espionner

Presse Canadienne (PC)

Il semble finalement qu'il n'y ait aucun risque que vos pièces de monnaie vous espionnent.

Un agence de la défense du gouvernement américain est soudainement revenue, cette semaine, sur son affirmation voulant que des pièces de monnaie canadiennes comportant de minuscules émetteurs aient été remises à leur insu à au moins trois travailleurs américains de passage au Canada.

Des Canadiens ont commencé à examiner soigneusement leurs huards après que le Defense Security Service, dont le siège est situé en Virginie, eut avancé que des pièces trafiquées constituaient un nouvel outil de vol de technologie militaire américaine sensible.

Il n'a pas été précisé dans le rapport annuel du service de contre-espionnage, pour 2006, quelles pièces étaient utilisées. Une représentante de l'agence a affirmé que les détails sur cette affaire relevaient du secret défense.

Des spécialistes de l'espionnage ont avancé que les émetteurs miniatures des pièces soi-disant trafiquées servaient possiblement à suivre les déplacements d'employés du secteur de la défense.

Dans un communiqué émis sur son site Web, vendredi, le Defense Security Service a indiqué que ces allégations reposaient sur un rapport lui ayant été remis. L'agence a ajouté qu'il avait par la suite été démontré qu'elles étaient sans fondement.


Encore une théorie complotiste, lancée probablement par des petits plaisantins de l'agence américaine. On comprend mal comment on pourrait suivre une personne avec des pièces de monnaie, qui changent de main si facilement. De même, un émetteur aussi petit devrait disposer d'un récepteur très proche pour pouvoir être lu, sans compter que le métal de la pièce rendrait la chose très difficile. Pourtant, cette rumeur même pas crédible a trouvé, semblerait-il, un public. Il s'agit probablement d'une variante sur le thème des puces RFID, un des sujets favoris des complotistes.

13 janvier 2007

Les Témoins de Jéhovah, Est-ce une secte ou une religion?

Taïeb Moalla
Journal de Québec

«Tiens fort à ne pas manger du sang (...); répands-le sur la terre comme de l'eau. Ne le mange point, afin que tu prospères, toi et tes enfants après toi, lorsque tu feras ce qui est droit.»

Cette recommandation du Lévithique -un des cinq livres du Pentateuque dans l'Ancien Testament chez les chrétiens ou Torah chez les Juifs- est appliquée à la lettre par les Témoins de Jéhovah. Ces derniers refusent par principe les transfusions sanguines et affirment qu'il existe des «substituts de qualité» à cette opération médicale.

Présents dans 235 pays, les Témoins de Jéhovah revendiquent plus de six millions de fidèles. Depuis 2002, la France considère ce rassemblement religieux comme sectaire.

«C'est très bien ainsi. Cela leur donne juste le droit d'exister, mais ne leur permet pas de bénéficier des importants avantages fiscaux qu'ils ont ici», pense Jonathan Lavoie.

Selon lui, le fait de classer le mouvement dans le rayon des sectes est de nature à protéger la population. «Comme le terme a une connotation négative, cela peut montrer aux gens que ce sont juste des prédateurs qui attaquent des proies en leur faisant un lavage de cerveau», dit celui qui a déjà été Témoin de Jéhovah dans sa jeunesse.

L'approche française critiquée

Pauline Côté, professeure en sciences politiques et auteure d'une thèse portant sur la culture politique chez les Témoins de Jéhovah, ne partage pas ce raisonnement.

«D'abord, il est difficile de distinguer la religion de la secte. On dit souvent que la secte est une religion qui commence et que la religion est une secte qui a réussi», signale-t-elle.

Par ailleurs, l'approche française suscite beaucoup de critiques. «À cause de sa récente législation, la France se fait régulièrement sanctionner par la Cour européenne des droits de l'homme pour discrimination. C'est notamment le cas dans les causes portant sur les transfusions sanguines ou sur la garde des enfants», ajoute la professeure.

Au Canada et au Québec, les Témoins de Jéhovah sont reconnus comme une association charitable et bénéficient, de ce fait, d'importantes exemptions fiscales.


L'impossibilité de distinguer une religion d'une secte, sauf par des considérations partiales, nous met clairement devant un dilemme: comment favoriser l'une sans favoriser l'autre dans un état de droit laïque ? La solution évidente est de ne favoriser ni l'une ni l'autre et il n'y aura plus de jaloux.

12 janvier 2007

L'infaillibilité météorologique de la présidente philippine mise en doute

CEBU (AFP) - "Le soleil brille toujours quand la présidente Arroyo se rend à Cebu", triomphait un communiqué quelques heures avant l'arrivée des dirigeants de l'Asean sur l'île philippine de Cebu, balayée par des trombes d'eau.
C'est sous une pluie battante que la plupart des hauts responsables d'Asie du Sud-Est ont été accueillis par la présidente des Philippines Gloria Arroyo qui n'avait pas lésiné sur le spectacle pour ravir ses invités. Tous les chanteurs, danseurs et autres agitateurs de drapeaux ont dû finalement s'exécuter sous les cieux incléments, et avec le sourire.

La douche est d'autant plus amère que la chef de l'Etat avait invoqué le mois dernier l'approche d'un typhon sur la ville pour justifier l'annulation en hâte du sommet. Des responsables locaux étaient allés jusqu'à offrir des centaines d'oeufs aux carmélites locales pour exaucer leurs voeux météorologiques.

Leurs prières d'intercession semblaient avoir fait long feu vendredi soir dans le fervent archipel où les dirigeants et leurs épouses honoraient un banquet, tous parapluies dehors.


La présidente avait-elle consulté son astrologue ou ses météorologues avant de faire annoncer le soleil ? Mystère. La prochaine fois, elle s'assurera de faire sa conférence pendant la saison sèche.

Le bilinguisme permet de retarder la sénilité selon une étude canadienne

MONTREAL (AFP) - La pratique du bilinguisme permet de retarder la sénilité, selon une étude d'un institut canadien de recherche dont les résultats ont été dévoilés jeudi.
"Nous avons constaté que le fait de parler deux langues plutôt qu'une semble être associé à un retard dans le développement de la sénilité", a déclaré dans un communiqué Ellen Bialystok, professeur à l'Université York.

Les chercheurs ont découvert que, dans le groupe de 184 personnes étudiées qui étaient venues consulter pour des troubles cognitifs, des symptômes de sénilité faisaient en moyenne leur apparition à 71,4 ans chez les personnes unilingues, contre 75,5 chez celles qui sont bilingues.

Cette différence demeure même lorsque l'on tient compte du niveau d'éducation, du sexe et du milieu social ou du pays d'origine des 184 personnes étudiées.

Aucun traitement pharmacologique n'a un effet aussi spectaculaire que la pratique de deux langues, selon les chercheurs canadiens qui soulignent que ces résultats sont préliminaires.

Ceux-ci seront publiés en février dans la revue Neuropsychologia.

L'étude a été conduite par le Rotman Research Institute, un organisme de recherche associé à l'université de Toronto.


Encore un exemple de corrélation et pas nécessairement de causalité. L'étude portant principalement sur des bilingues immigrants au Canada, ils présentent une variété génétique plus grande qui les favorise peut-être vis-à-vis de certains effets de l'âge. Les auteurs de l'étude envisagent plutôt une conséquence de la "réserve cognitive", théorisée par certains neuropsychologues.

11 janvier 2007

Diet Strategies That Really Work

By Robin Lloyd - Enough with the dieting advice. Here is what actually worked for 99 percent of 5,000 people who lost weight and kept off at least 30 pounds of it.

Count calories.

Researchers identified these “big losers” using newspaper and magazine ads, according to a new study published in the Mayo Clinic Health Letter. The average weight loss in the group was 72 pounds.

The successful dieters had various methods for counting and controlling their intake of calorie and fat grams, such as restricting their intake of certain foods and eating smaller portions.

More than 90 percent of the participants exercised regularly, mostly walking or doing something else to sweat out the equivalent of a one-hour brisk walk.

And forget about skipping breakfast. Bad plan if you want to succeed. Nearly 80 percent of the losers ate breakfast daily, usually cereal and fruit.

Frequent visits to the scale helped, too—75 percent weighed in at least weekly.

Keeping it off once the weight was lost amounted to maintaining these behavior changes and responding quickly when the pants started to feel tight again. Those who noticed and addressed it quickly when weight crept ever-so-slightly back on again were most likely to stop or reverse the gain.

The dieters who managed to keep off the weight for at least two years halved their risk of putting it all back on again.


En résumé, il n'existe pas de méthode miracle pour perdre et contrôler son poids. Seulement des gestes simples, gratuits et de bon sens comme mesurer ses apports caloriques, réduire les portions, faire de l'exercice et se peser régulièrement. Les charlatans du régime, quant à eux, ne proposent leurs pseudo solutions que par appât du gain, n'ayant jamais de preuves expérimentales, ni de statistiques sérieuses à apporter à l'appui de leur théorie miraculeuse.

Les maigres résultats des traitements contre l'obésité et le surpoids…

Par Destination Santé

Dans le Lancet, des Canadiens s'inquiètent du manque de données relatives à la sécurité et l'efficacité des médicaments contre l'obésité. « Le développement de produits sûrs et efficaces devrait être une priorité » estiment-ils au regard des chiffres.

Ils s'appuient notamment sur ceux de l'International Obesity Task Force. Selon ce groupe de travail, le monde compterait environ 300 millions d'obèses. Sans oublier 800 millions de personnes en surpoids ! Soit un total qui représente tout de même un cinquième de la population de la planète !

Des chercheurs d'Edmonton au Canada, se sont penchés sur les essais cliniques réalisés sur les deux molécules anti-obésité déjà sur le marché, l'orlistat et la sibutramine. Ils ont également étudié ceux qui concernent un nouveau traitement, déjà commercialisé dans certains pays et dont l'introduction en France serait proche : le rimonabant. Or constatent les auteurs, « pour que les médecins puissent les prescrire en connaissance de cause, des données sur les effets à long terme de ces molécules seraient nécessaires ». Des données qui pour l'heure, font défaut.

Les rédacteurs de la Revue Prescrire pour leur part, se sont davantage penchés sur l'efficacité… très relative de ces médicaments. Dans une brève intitulée « Pas de progrès avec le rimonabant », ils soulignent ainsi que « chez les adultes obèses, le principal bénéfice du rimonabant est une perte de poids de 4 à 5 kg par an, avec retour progressif au niveau antérieur à l'arrêt du traitement. » Le tout moyennant des effets indésirables « d'ordre psychique (anxiété, dépression), neurologique (sensations vertigineuses) et digestifs (nausées, diarrhées) ».

Source : The Lancet, Prescrire, n°249

Ostéopathie : l'Académie et l'Ordre des médecins montent (aussi) au créneau

Par Destination Santé

Après l'U.MESPE. et la CSMF, l'Académie de nationale de médecine et le Conseil national de l'Ordre des médecins dénoncent les deux projets de décret relatifs aux conditions d'exercice de l'ostéopathie. Ils demandent purement et simplement leur retrait.

Ils se posent notamment la question de savoir « si les médecins ostéopathes seront exclus de la pratique de l'ostéopathie ». En effet, « selon le projet, le médecin ne tiendrait plus de son diplôme et de son inscription au tableau de l'Ordre le droit de pratiquer des manipulations corporelles mais d'une autorisation à faire un usage professionnel du titre d'ostéopathe ».

Et les deux institutions de dénoncer le fait que le texte « autorise la mise en oeuvre des manipulations ostéopathiques sans diagnostic ni prescription médicale préalables, en se référant à des troubles fonctionnels, notion vague, ambiguë et non définie. Il laisse ainsi à la seule discrétion des intéressés, sans garantie des compétences requises, l'appréciation des symptômes nécessitant éventuellement le renvoi à un médecin pour diagnostic ou traitement ».

Source : Académie nationale de médecine, Ordre national des médecins, 8 janvier 2007

10 janvier 2007

Benefits of testosterone treatment unknown, research shows

ROCHESTER, Minn. -- Little research exists demonstrating that testosterone is both safe from the cardiovascular standpoint and effective to treat sexual dysfunction, reveal Mayo Clinic researchers in two new studies.

In articles published in the January issue of Mayo Clinic Proceedings, Mayo Clinic physicians call for large studies to help clinicians and patients make informed decisions about when testosterone should be prescribed.

"One of the initial surprises is how limited the research evidence is regarding whether testosterone is an effective treatment for sexual dysfunction while being safe from the cardiovascular disease standpoint," says Victor M. Montori, M.D., MSc, lead researcher for Mayo Clinic's Knowledge and Encounter Research Unit, and an author of the two studies in Mayo Clinic Proceedings. "There is no way for physicians to be certain when prescribing testosterone that, on average, it's doing more good than harm."

Both studies involved review and meta-analysis of randomized trials to assess the effect of testosterone on sexual dysfunction and cardiovascular events. Authors determined that no strong evidence exists showing testosterone doesn't cause cardiovascular harm and results regarding its impact on sexual dysfunction are inconsistent.

In 2004, the Endocrine Society established a task force to generate evidence-based guidelines about the use of testosterone in treating men. Dr. Montori says Mayo researchers joined the effort in order to help the Endocrine Society provide recommendations based on up-to-date research.

"We found that the evidence for whether men are better off being treated with testosterone is much weaker than the evidence for giving estrogen to post-menopausal women was before the big estrogen trials came out," Dr. Montori says.

Despite the weak evidence supporting testosterone's efficacy, drug companies have successfully driven its sale, Dr. Montori says. Currently, physicians may be prescribing testosterone to otherwise healthy men who report poor quality of life, limited sex drive and fatigue and may have somewhat low testosterone levels.

These clinicians and their patients will be "thoroughly shocked" to discover the limited evidence supporting the drug's effectiveness in treating sexual dysfunction and the limited data supporting its cardiovascular safety, Dr. Montori says. "Researchers should conduct trials measuring the outcomes of testosterone treatment that are important to patients in order to avoid repeating the estrogen disaster," he says.

09 janvier 2007

Researchers see bias in private-funded studies

Polly Curtis, health correspondent
The Guardian

Research into the health benefits of drinks including fizzy pop, juices and milk may be severely biased in favour of food industry funders, American doctors say today. A survey of research on the nutritional value of drinks found that studies funded entirely by food and drink companies were approximately eight times more likely to produce results favourable to their funders, compared with studies which had no industry funding.

The findings threaten to revive the row which started in the pharmaceutical industry about how independent scientists can be when they receive funding from a commercial source. The authors of the review of research conclude: "Industry funding of nutrition-related scientific articles may bias conclusions in favour of sponsors' products, with potentially significant implications for public health."

The researchers, based in Boston, reviewed 206 articles which examined the nutritional effects of drinks and found a "significant" bias towards positive results in the research which was funded by the food industry.

"Whereas bias in pharmaceutical research could have an adverse effect on the health of the millions of individuals who take medications, bias in nutritional research could have an adverse effect on the health of everyone," they said.

David Ludwig, lead researcher and specialist in childhood nutrition at the Children's Hospital in Boston, said: "We found that the industry-funded studies were up to eight times more likely to be positive than the publicly-funded ones. In the aggregate we now have evidence of a bias and that bias could have a substantial impact on human health."

The paper, which was published in the peer-reviewed public access journal PLOS Medicine, suggested that companies were more likely to sponsor research which would show their product in a good light; investigators might consider a question which would "sell" to the funders when starting a study; authors might be selective in what they include to meet their funders' agendas or may over- or under-represent findings accordingly.

But other scientists said that the high incidence of positive results in industry-funded research was because they were more likely to fund research that was useful to their aims.

Susan Jebb, a senior scientist at the Human Nutrition Research department at Cambridge University, which receives taxpayer funding via the Medical Research Council, said that industry funding was "essential" as long as there was a strong understanding that it did not influence the outcomes of the research.

"There isn't enough public funding around so we welcome industry funding to help. The public should be able to have faith in the scientists to do research properly and fairly," she added.


Rappelons une fois de plus que le mélange des genre n'est jamais bon en sciences. L'origine des fonds qui financent une étude scientifique fait partie des critères d'évaluation de la qualité de ces études. Le conflit d'intérêt est une des sources importantes de biais positif et de biais de publication.

Du lait dans le thé ruinerait les effets bénéfiques de la plante

PARIS (AFP) - Mauvaise nouvelle pour les nations de buveurs de thé tels les Britanniques ou les Indiens: mettre du lait dans sa tasse de thé ruinerait les effets bénéfiques pour le coeur de cette plante millénaire, affirment des chercheurs allemands.
Ces derniers dont les travaux paraissent mardi en ligne dans l'European Heart Journal étayent leur avertissement par des tests effectués sur des volontaires humains adeptes de ce breuvage et sur des rats.

Selon ces tests, le thé noir améliorerait significativement la capacité des artères à se détendre ou se dilater, au rythme des besoins du flux sanguin, mais cet effet apparaît totalement contrecarré par l'ajout de lait (10% environ du liquide).

Les résultats conduisent les auteurs de l'étude, des cardiologues et des chercheurs du Charité Hospital, de l'université de Berlin, à suggèrer aux buveurs de thé ayant coutume d'ajouter du lait dans leur tasse, d'oublier cette habitude de temps en temps.

Seize femmes en bonne santé, ayant dépassé la cinquantaine, ont participé à ces tests consistant à leur faire avaler du thé noir, ce même thé avec du lait ou encore de l'eau bouillie. Les effets vasculaires ont été mesurés par ultrasons à haute fréquence au niveau de l'avant-bras.

"Nous avons constaté que comparé à l'eau, boire du thé augmente significativement la capacité de l'artère à se relaxer ou se dilater pour s'adapter à l'accroissement du flot sanguin, mais l'ajout de lait empêche complètement cet effet biologique", commente le Dr Mario Lorenz, biologiste moléculaire, premier auteur de l'article. Les tests chez les rongeurs ont donné les mêmes résultats.

Selon l'étude la faute revient à des protéines du lait, trois caséines, qui interfèrent avec le thé en réduisant la concentration de catéchines. Ces composés du groupe des polyphénols contribuent pour beaucoup aux propriétés favorables du thé sur le système cardiovasculaire, selon l'université.

Ces résultats fournissent une "possible explication au manque d'effets bénéfiques du thé sur les maladies cardiaques au Royaume-Uni, pays où l'on ajoute volontiers du lait", estime le Dr Verena Stangl, professeur de cardiologie, qui évoque les propriétés "anti-oxydantes, anti-inflammatoires et vasodilatatrices" du thé.

L'étude ne concerne pas le thé vert, dont la concentration en catéchines est supérieure, et qui se boit, of course, sans lait, soulignent les auteurs.


Encore une étude qui rappelle la complexité des conditions expérimentales sur les propriétés de certains composés dans l'alimentation. Hier, c'était le resvératrol qui était confondu avec le vin, aujourd'hui cette étude montre qu'il ne faut pas confondre les polyphénols et le thé tel qu'il est consommé. Rappelons également que les bienfaits du thé, même sans lait, sont faibles comparés à la pratique d'une activité physique et l'arrêt du tabagisme par exemple.

07 janvier 2007

'No proof' organic food is better

There is no evidence organic food is better for you than conventional food, minister David Miliband has said.

The environment secretary said organic food was more of a "lifestyle choice that people can make".

There is no "conclusive evidence either way" concerning the health effects of pesticides, he told the Sunday Times.

The Soil Association, which regulates organic food, said studies show a difference between organic food and food produced using industrial methods.

It was critical of Mr Miliband's suggestion that food grown with the use of pesticides and other chemicals should not be regarded as inferior.

Mr Miliband: "It's only 4% of total farm produce, not 40%, and I would not want to say that 96% of our farm produce is inferior because it's not organic."

He said despite the rise in organic sales being "exciting" for shoppers, they should not think of conventionally-produced food as "second best".

According to the Soil Association, organic food sales in the UK increased by 30% to £1.6bn in 2006.

'Extra payment'

Robin Maynard, the association's campaigns director, said the environment secretary's comments were "slightly disappointing".

"It has been shown over the years that there is a difference between food produced organically and that produced using industrial methods.

"It is not just a lifestyle choice in terms of the environment, organic is better for that.

"Mr Miliband's own government has recognised in the past that organic food can be better for that. In fact organic farmers get an extra payment due to this."

Long-term research

However, Mr Maynard admitted there was a lack of studies showing how organic food could be healthier.

He said this stemmed from the difficulties of pinpointing exactly how such food was healthier and because research needed to be carried out over "tens of years".

The association's website says organic food does not contain many of the artificial additives used in modern food production, and also have more natural vitamins and minerals.

It also argues organic food is better for wildlife because it does not use pesticides or dangerous sprays.

Pressure from shoppers has boosted the volume of organic UK produce in supermarkets, the association said last year.


Si l'agriculture biologique évite de répandre des pesticides, elle n'a pas encore fait la preuve de ses bienfaits intrinsèques. Une députée européenne du groupe des Verts, mangeant pourtant 'bio' et résidant loin des centres urbains, avait été surprise de constater que son sang était encore plus pollué par les PCB que celui de ses collègues (Libération du 22/4/2004). En tout état de cause, la pollution des produits agricoles n'est probablement pas la source la plus importante et peut-être qu'il faudrait s'attaquer d'abord aux sources les plus significatives, afin d'améliorer rapidement la situation.

06 janvier 2007

Proposed FDA claim recognizes role of key nutrients in dairy in reducing osteoporosis risk

Rosemont, Ill. – January 5, 2007 – The Food and Drug Administration (FDA) has proposed an amended health claim that would communicate to consumers the value of foods high in calcium and vitamin D for reducing the risk of osteoporosis. The National Dairy Council (NDC) acknowledges and supports the body of scientific evidence that backs the proposed claim, which indicates that a lifestyle that includes a well-balanced diet with adequate calcium and vitamin D, and physical activity, helps reduce the risk of osteoporosis.

"The proposed claim provides a clearer way to communicate the benefits of calcium and vitamin D in bone health," says Ann Marie Krautheim, registered dietitian and senior vice president of nutrition and health promotion at the National Dairy Council. "We hope the simplified language will help consumers better understand the importance of three daily servings of dairy to obtain these nutrients and reduce the risk of osteoporosis."

Together, milk, cheese and yogurt provide excellent sources of calcium and vitamin D. In addition to calcium and vitamin D, the U.S. Surgeon General's Report on Bone Health and Osteoporosis recognizes the role of many other nutrients in dairy foods, including magnesium, phosphorus, potassium and protein, that work together to help protect bones. The report also recognizes the importance of regular physical activity in contributing to bone health.

Health professionals across the country continue to recognize the importance of dairy foods and osteoporosis. "A proposed new health claim demonstrating the connection between calcium and vitamin D and the role it plays in reducing the risk of osteoporosis will draw attention to milk as one of the richest dietary sources of calcium and vitamin D, critical for building strong bones in kids and teens, and providing the best defense against developing osteoporosis later in life," says Frank Greer, MD, FAAP (Fellow of the American Academy of Pediatrics), chairman of the AAP Committee on Nutrition. "While calcium supplements and non-dairy foods such as calcium-fortified beverages are an alternative, these products do not offer milk's unique nutrient package."

The National Dairy Council and leading health professional organizations – as part of the 3-A-Day of Dairy program – work to educate families on how to maintain good bone health throughout life and reduce the risk of osteoporosis later in life, by eating a healthy diet that includes the recommended three daily servings of nutrient-rich low-fat or fat-free milk, cheese or yogurt recommended in the 2005 Dietary Guidelines for Americans.


Voilà qui contredit une fois de plus les anti-lait, tel Nicolas Le Berre (un cumulard des pseudo-sciences, homéopathe et acupuncteur) et Bernard Montain (dentiste et chantre des produits 'naturels').

04 janvier 2007

Les Israéliens possèdent 10% de la Lune

JERUSALEM (AFP) - Les Israéliens possèdent 10% des terrains mis en vente à titre privé sur la Lune, selon le porte-parole d'une société spécialisée dans ce type de transactions cité jeudi par le quotidien Jerusalem Post.
"Certains Israéliens pensent qu'un terrain sur la Lune est un cadeau original et un bon investissement, dont leurs petits enfants pourront tirer profit", a affirmé au journal Tom Wegner de la société Crasyshop.

Selon lui, quelque 10.000 Israéliens se sont portés acquéreurs de terrains sur la Lune depuis que c'est devenu possible en 2000 et possèdent environ 10% des quelque 40 millions de km2 déjà vendus à travers le monde. Toujours selon la même source, les prix, actuellement relativement accessibles (60 dollars le demi hectare), risquent de s'envoler parallèlement aux progrès du programme spatial des Etats-Unis.


La question demeure de savoir qui est le propriétaire précédent qui leur a vendu le lopin de Lune qu'ils ont acheté ?

Study: Praying online helps cancer patients

MADISON - Breast cancer patients who pray in online support groups can obtain mental health benefits, according to a new study conducted by the University of Wisconsin-Madison Center of Excellence in Cancer Communications Research that was funded by the National Cancer Institute.

"We know that many cancer patients pray in online support groups to help them cope with their illness. This is the first study we are aware of that examines the psychological effects of this behavior," says Bret Shaw, an associate scientist in UW-Madison's College of Engineering and lead author of the study.

The analysis was conducted on message transcripts from 97 breast cancer patients participating in an online support group that was integrated with the Comprehensive Health Enhancement Support System (CHESS) "Living with Breast Cancer" program, a computer-based health education and support system. The patients were recruited from Wisconsin and Michigan.

Surveys were administered before group access, then again four months later. Text messages within the computer-mediated support groups were analyzed using a text analysis program, which measured the percentage of words that were suggestive of religious belief and practice (e.g., pray, worship, faith, holy, God). Writing a higher percentage of these religious words within the online support groups was associated with lower levels of negative emotions and higher levels of self-efficacy and functional well-being, even after controlling for patients' pre-test levels of religious beliefs.

"From a psychological standpoint, there are a variety of reasons why cancer patients may benefit from prayer - whether on the Internet or elsewhere. In reviewing the messages, some of the most common ways study participants used religion to cope with their illness included putting trust in God about the course of their illness and consequently feeling less stressed, believing in an afterlife and therefore being less afraid of death, finding blessings in their lives and appraising their cancer experience in a more constructive religious light," says Shaw.

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The results of the study are published in an advance issue of the journal PsychoOncology.


Encore une étude douteuse dans le camp de la prière intercessionnelle. On remarque que les effets supposés sont du domaine du stress qui, comme la douleur physique est un des domaines privilégiés du placebo. Pas de double-aveugle ni de groupe placebo. Voila qui classera cette étude dans le bas du tableau de la qualité.

Jury still out on fish oil for depression

NEW YORK (Reuters Health) - Though some research has suggested that fish oil may fight depression, the evidence from clinical trials is too mixed to draw any conclusions, according to a new research review.

In an analysis of 12 recent clinical trials, British researchers found little evidence that omega-3 polyunsaturated fatty acids (PUFAs) improved participants' depression.

In general, they report in the American Journal of Clinical Nutrition, the studies were small, short-term and had substantial differences in their methodology that make it hard to draw firm conclusions.

One problem is that the trials included a wide range of patients, according to Dr. Katherine M. Appleton and her colleagues at the University of Bristol. Some studies examined adults with major depression, while others focused on bipolar disorder. Some assessed depression in people with other disorders, such as chronic fatigue syndrome or obsessive-compulsive disorder.

In addition, the treatment type and doses varied widely. In some studies, participants took omega-3 supplements along with their standard therapy, while other studies used only the supplements. One study looked at the effects of eating fish.

"Trial evidence that examines the effects of omega-3 PUFAs on depressed mood is limited and is difficult to summarize and evaluate because of considerable heterogeneity," Appleton and her colleagues write.

What evidence there is, they conclude, offers "little support" for using fish oil to fight depression.

In theory, omega-3 fats could affect depression symptoms through their action in the brain. Several studies have suggested the fatty acids aid in the function of certain chemical messengers in the brain that are linked to depression.

In addition, some population studies have found that people who regularly eat fish have a relatively lower risk of depression.

However, the promise from studies like these is not always duplicated in clinical trials, where researchers rigorously test a treatment against a placebo, or inactive treatment.

According to Appleton's team, larger, well-conducted clinical trials of fish oil for depression are still needed.

SOURCE: American Journal of Clinical Nutrition, December 2006.

03 janvier 2007

Neutralise radiation and stay off milk: the truth about celebrity health claims

A new leaflet aimed at famous people debunks unscientific comments

James Randerson, science correspondent
The Guardian

From Madonna's efforts to find a way to "neutralise radiation" to Carol Caplin's advice on keeping "your lymph system unclogged" if you want to avoid breast cancer, celebrities are seldom shy about offering scientific-sounding health tips.

But with the season for promoting new year diets and health fads in full swing, a group of scientists are hoping to steer the rich and famous away from making pseudo-scientific gaffes.

The charity Sense About Science, which promotes the dissemination of good scientific information to the public, has assembled the wisdom of 16 leading researchers in a handy leaflet which it hopes will become a must-read for celebrities.

Tracey Brown, director of Sense About Science, said: "All year long people send us frustrating examples of celebrities promoting something that makes no sense. Once it's done, it's really difficult to undo. We know some people aren't interested in good science or evidence. We are equally sure some will be glad to talk through claims they are asked to front, because they take their public impact seriously, or just for their own self-preservation."

The leaflet, entitled Need to Speak to a Scientist? includes numerous examples of quackery and pseudo-scientific nonsense attributed to celebrities.

For example, Madonna was quoted by a Sunday paper in August as saying she had been working with scientists to find a way to "neutralise radiation". Nick Evans, an environmental radiochemist at Loughborough University, said: "Radioactivity cannot be neutralised, it can only be moved from one place to another until it decays away at its own rate. There are no magical solutions."

More serious perhaps are celebrity statements which may influence the public on health matters. The Sense About Science study cites the actor Juliette Stevenson, who gave her views about the MMR vaccine to a Sunday newspaper, as saying: "I was alarmed at the idea of three diseases being injected into her system in one go. I thought, bloody hell, that's an awful lot for this tiny thing."

Adam Finn, a paediatrician at the University of Bristol, said: "The worst fallacies are ones that sound as if they ought to be true - but sometimes common sense is nonsense. Even tiny babies' immune systems handle many new infections at once, no problem. The best advice is, avoid needless risk by protecting children with full, prompt immunisation."

The actor Joanna Lumley is quoted on a vegan website, making a link between cancer and diet, and saying: "We cannot go on force-feeding animals chemicals and growth stimulants the way we are. Why do you think cancer is roaring ahead at the moment?"

John Toy, medical director of Cancer Research UK, said: "Cancer is not 'roaring ahead'. It is more common mostly because people are living longer. It is essential that 'cancer causing' claims are based only on scientifically proven facts, not scaremongering."

The WWF campaign entitled I'm a celebrity ... get it out of me also came in for criticism. The conservation charity measured levels of various chemicals in the blood of celebrities to illustrate the supposed dangers of chemicals our bodies pick up each day. The comedian David Baddiel, the model Melinda Messenger and the swimmer Sharon Davies were all involved in the campaign.

"A whole host of unwanted chemicals find their way into our bodies all the time," said John Hoskins, a toxicologist. "Most leave quickly but some stay - asbestos and silica in our lungs, dioxins in our blood. Do they matter? No! The most important thing is dose. One aspirin cures a headache, a hundred kills."

Sense About Science has distributed the leaflet to VIP hangouts such as Premiership football clubs, exclusive restaurants, and clubs such as London's China White and Boujis, as well as the Virgin VIP lounges at Gatwick and Heathrow. The charity has even set up a telephone hotline for the great and good in need of scientific advice.

Simon Singh, the science author and trustee of Sense About Science, said celebrities could have a huge impact on public opinion and should seek advice before pronouncing on science. "Celebrities can have a huge influence on the public, but they need to make sure they are doing more good than harm, by checking their facts."

Francis Wheen, author of How Mumbo-Jumbo Conquered The World, agreed that celebrity pronouncements could have a huge influence on the public. "Pointing out that these latter-day emperors have no clothes is not merely a pleasure, it's an urgent necessity," he said.

Heather Mills McCartney
Obesity
Claim: "Every day there's a new report warning that obesity levels in children are out of control ... the fact that those kids who drink the most milk gain the most weight should cause alarm bells to be ringing everywhere."
Verdict: Philip Coan, physiologist at Cambridge University: "It is not true ... a US study ... found no link between increases in child weight and increases in drink consumption."

Madonna
Nuclear waste
Claim: "I mean, one of the biggest problems that exists right now in the world is nuclear waste ... that's something I've been involved with for a while with a group of scientists - finding a way to neutralise radiation."
Verdict: Nick Evans, environmental radiochemist, at Loughborough University: "Radioactivity cannot be 'neutralised', it can only be moved from one place to another until it decays away at its own rate. It comes in many different types: some last for billions of years, others decay away in a few minutes. There are no magical solutions."

Gillian McKeith
Nutritional benefits of seeds
Claim: Gillian McKeith, television presenter and regular star of the Guardian's Bad Science column, said: "Each sprouting seed is packed with the nutritional energy needed to create a fullgrown healthy plant."
Verdict: Steve Rawsthorne, plant scientist at the John Innes Centre: "This is a nice idea, Gillian, but when we eat seeds we don't break down the stored products like a plant does ... A seed has stored proteins, starch and oil that are broken down when water is added to give it the energy and molecular building blocks to start the germination process ... To become a fully formed plant, the seedling then needs sunlight and more water."

Chris de Burgh
Pain relief
Claim: The singer, speaking about intervening over someone else's injury, said: "He was in serious pain just below the knee, and I felt the area above had been traumatised. I started feeling and I'd say within 20 minutes he was walking again. It took away the pain."
Verdict: Shaun Treweek, health services researcher at Dundee University: "Are you sure the pain relief was due to healing hands? We need a trial where the patients are randomly allocated to either the test therapy or a comparison therapy. Otherwise you can't be sure what happened wasn't due to chance."

Carole Caplin
Breast cancer
Claim: Cherie Blair's lifestyle guru said that women should be informed about avoiding breast cancer and that they should be "keeping the lymph system clear and unclogged".
Verdict: Michael Baum, emeritus professor of surgery at University College London: "Carol's idea ... has no meaning whatsoever. It is not based on knowledge of anatomy or physiology of the human body, let alone of breast cancer."