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06 janvier 2007

Proposed FDA claim recognizes role of key nutrients in dairy in reducing osteoporosis risk

Rosemont, Ill. – January 5, 2007 – The Food and Drug Administration (FDA) has proposed an amended health claim that would communicate to consumers the value of foods high in calcium and vitamin D for reducing the risk of osteoporosis. The National Dairy Council (NDC) acknowledges and supports the body of scientific evidence that backs the proposed claim, which indicates that a lifestyle that includes a well-balanced diet with adequate calcium and vitamin D, and physical activity, helps reduce the risk of osteoporosis.

"The proposed claim provides a clearer way to communicate the benefits of calcium and vitamin D in bone health," says Ann Marie Krautheim, registered dietitian and senior vice president of nutrition and health promotion at the National Dairy Council. "We hope the simplified language will help consumers better understand the importance of three daily servings of dairy to obtain these nutrients and reduce the risk of osteoporosis."

Together, milk, cheese and yogurt provide excellent sources of calcium and vitamin D. In addition to calcium and vitamin D, the U.S. Surgeon General's Report on Bone Health and Osteoporosis recognizes the role of many other nutrients in dairy foods, including magnesium, phosphorus, potassium and protein, that work together to help protect bones. The report also recognizes the importance of regular physical activity in contributing to bone health.

Health professionals across the country continue to recognize the importance of dairy foods and osteoporosis. "A proposed new health claim demonstrating the connection between calcium and vitamin D and the role it plays in reducing the risk of osteoporosis will draw attention to milk as one of the richest dietary sources of calcium and vitamin D, critical for building strong bones in kids and teens, and providing the best defense against developing osteoporosis later in life," says Frank Greer, MD, FAAP (Fellow of the American Academy of Pediatrics), chairman of the AAP Committee on Nutrition. "While calcium supplements and non-dairy foods such as calcium-fortified beverages are an alternative, these products do not offer milk's unique nutrient package."

The National Dairy Council and leading health professional organizations – as part of the 3-A-Day of Dairy program – work to educate families on how to maintain good bone health throughout life and reduce the risk of osteoporosis later in life, by eating a healthy diet that includes the recommended three daily servings of nutrient-rich low-fat or fat-free milk, cheese or yogurt recommended in the 2005 Dietary Guidelines for Americans.


Voilà qui contredit une fois de plus les anti-lait, tel Nicolas Le Berre (un cumulard des pseudo-sciences, homéopathe et acupuncteur) et Bernard Montain (dentiste et chantre des produits 'naturels').

21 novembre 2005

Amalgames dentaires: les concentrations de mercure non-toxiques

PARIS (AFP) - Les concentrations de mercure identifiées dans les amalgames dentaires "ne sont pas de nature à entraîner des effets toxiques", a déclaré lundi l'Agence du médicament (Afssaps) dans un communiqué."L'amalgame dentaire est un matériau d'obturation de bonne qualité qui justifie le maintien de son utilisation en chirurgie dentaire", a précisé l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé.
"Les doses de mercures identifiées sont très en deçà de celles pouvant entraîner des effets toxiques", a ajouté l'Afssaps, précisant que la "libération de mercure, proportionnelle au nombre d'amalgames en bouche peut survenir lors de la condensation, du polissage, de la pose et de l'usure des amalgames".
L'Afssaps avait constitué en 2003 un groupe de travail sur les amalgames dentaires après avoir été alertée, a-t-elle expliqué, "par des déclarations de personnes qui présentaient des troubles qu'elles estimaient liés à la présence d'amalgames dentaires".
Dans leur rapport remis en octobre, les 14 experts de ce groupe de travail ont estimé que "la preuve d'une relation de causalité entre présence d'amalgames en bouche et des symptômes ou pathologies systémiques (Ndlr touchant le reste de l'organisme) n'a pu être apportée", a résumé l'Afssaps dans le communiqué.
Estimant que le "retrait systématique des amalgames dans la population générale ne se justifie pas", le groupe de travail a proposé un suivi des personnes qui présenteraient des troubles qu'elles estiment liés à la présence d'amalgames dentaires et rappelé des précautions d'emploi.
Il a ainsi recommandé "d'éviter de placer des amalgames dentaires au voisinage direct d'autres restaurations métalliques (couronnes, ndlr) afin de ne pas augmenter le risque de corrosion".
Il faut, ont ajouté les experts, "proscrire la mise en place d'amalgames au contact direct d'éléments en alliage de métaux précieux ou d'ancrages en laiton doré".
"La pose et plus encore la dépose des amalgames augmentent sensiblement la libération de mercure", il faut donc, selon le groupe de travail, "éviter" si possible ces actes chez la femme enceinte ou allaitante.
Il est aussi "déconseillé d'effectuer l'éclaircissement des dents postérieures" obturées par de tels amalgames "compte tenu de la libération des vapeurs de mercure provoquées par l'action de peroxydes".
Le parquet de Paris a ouvert le 10 octobre une information judiciaire après la plainte d'un homme de 45 ans, Michel Ferrandez, invalide à 80%, atteint d'une maladie du système nerveux qui s'estime victime d'une intoxication provoquée par le mercure de ses amalgames dentaires.