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17 avril 2010

Les relations sexuelles illicites causent des séismes

Agence France-Presse
Téhéran

L'augmentation des relations sexuelles illicites est la cause de l'accroissement des tremblements de terre, selon l'ayatollah Kazem Sedighi, imam de la prière du vendredi de Téhéran cité samedi par le quotidien Aftab.

«Les catastrophes naturelles sont le résultat de notre propre comportement», a déclaré M. Sedighi.

«Beaucoup de femmes mal habillées» (ne respectant pas la tenue islamique, ndlr) «corrompent les jeunes, et l'augmentation des relations sexuelles illicites fait accroître le nombre des tremblements de terre», a-t-il déclaré.

Les relations sexuelles hors mariage sont officiellement interdites en Iran.

Les religieux conservateurs dénoncent régulièrement le non respect du code vestimentaire islamique strict par une partie des jeunes iraniennes, en particulier à Téhéran et dans les grandes villes du pays.

«Nous n'avons pas d'autre choix que de nous conformer aux règles de l'islam», a affirmé l'ayatollah Sedighi, en rappelant les récents propos du président Mahmoud Ahmadinejad qui avait mis en garde contre les risques de séisme à Téhéran.

M. Sedighi a également affirmé qu'il «fallait un effort collectif» pour régler les problèmes de la société provoqués par «l'augmentation de l'âge du mariage et du nombre de divorces».


Il faudrait lancer une investigation zététique là-dessus: embaucher un million de personnes pour se lancer dans des relations sexuelles illicites le même jour et vérifier l'augmentation subséquente des tremblements de terre. A faire en double-aveugle bien sûr, mais ça va compliquer un peu les choses.

25 septembre 2007

Ahmadinejad hué à l'université de Columbia

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a été reçu lundi par l’université de Columbia dans l’Etat de New York.

Lee Bollinger, président de l’université, vivement critiqué hier pour l’organisation de cette rencontre, a accueilli le président iranien par un réquisitoire.

Surpris par le discours de Bollinger, Mahmoud Ahmadinejad a répondu que dans son pays, « on montre du respect pour ses invités ». « Nous respectons également nos professeurs et nos étudiants en les laissant juger par eux-mêmes », a-t-il ajouté.

Quand on lui a demandé ce qu’il pensait des conditions de la femme en Iran, celui-ci a répondu que « les femmes sont libres et elles sont présentes sur le plan politique ». « 90% de la population vote, et la moitié sont des femmes », a-t-il ajouté.

Questionné sur les homosexuels, il a déclaré devant une foule choquée qu’il n’y avait pas d’homosexuel en Iran. « En Iran, il n’y a pas d’homosexuel comme ici. Nous n’avons pas ce phénomène », a-t-il déclaré.

Sur l'holocauste, il a démenti avoir nié son existence. "Je n'ai pas dit que ce n'était pas arrivé du tout. J'ai dit : pourquoi n'encourage-t-on pas plus de recherches sur le sujet ?"
Il a également accusé les gouvernements occidentaux de mentir sur l’Iran. « Parce que des gouvernements ne sont pas du même avis, ils répandent des mensonges sur l’Iran».


Quand on entend ensuite Ahmadinejad affirmer que l'Iran ne cherche pas à obtenir une bombe atomique et fustiger les dirigeants qui mentent à leur peuple, on est tout de suite rassuré! Ses déclarations sont probablement aussi véridiques que celles qu'il a faites devant les étudiants de Columbia.

12 mars 2007

Robert Faurisson poursuit Robert Badinter pour diffamation

PARIS (AP) - L'ancien ministre de la Justice, Robert Badinter, assigné en diffamation par le révisionniste Robert Faurisson pour l'avoir qualifié de "faussaire de l'Histoire", a maintenu lundi matin son propos devant le tribunal de grande instance de Paris.

Le 11 novembre dernier, sur le plateau de l'émission d'Arte, "Le Forum des Européens", M. Badinter avait dit avoir "fait condamner Faurisson pour être un faussaire de l'Histoire". Il faisait référence à une décision de juillet 1981 condamnant ce dernier à un franc (0,1524 euros) de dommages et intérêts pour ses thèses négationnistes.

Robert Faurisson réclame aujourd'hui 15.000 euros de dommages et intérêts à Robert Badinter.

Qualifiant les thèses de Robert Faurisson d'"élucubrations", M. Badinter a estimé lundi que "l'entreprise négationniste", consistant à nier l'existence des chambre à gaz puis le génocide des juifs par les nazis, était "une des pires entreprises de faussaires de l'Histoire".

"Pour moi, jusqu'à la fin de mes jours, tant que j'aurai un souffle, vous ne serez jamais que des faussaires de l'Histoire", a-t-il lancé à M. Faurisson et à ses disciples.

Ce dernier a considéré que cette histoire de falsification le déshonorait et assuré qu'il n'avait pas été condamné en 1981 "pour être un faussaire de l'Histoire". Il a réaffirmé l'inexistence des chambres à gaz, "c'est techniquement impossible".

"Le révisionnisme est la grande aventure du XXe et du XXIe siècle. Personne ne m'en détournera", a-t-il ajouté.

La défense de M. Badinter a fait citer sept témoins. L'audience doit se dérouler toute la journée. Le jugement sera ensuite mis en délibéré.


Il semblerait que Faurisson soit un témoin de la défense. Dire "je ne suis pas un faussaire de l'Histoire" et tenir des propos négationnistes devant un tribunal dans le même temps, c'est un peu incompatible. Faurisson pourra toujours demander l'asile politique en Iran, où ce genre de propos sont les bienvenus pour le moment.

27 janvier 2007

L'Assemblée générale de l'ONU condamne le négationnisme

L'Assemblée générale de l'Organisation des Nations unies (ONU) a adopté, vendredi 26 janvier, une résolution condamnant la négation du génocide des juifs par l'Allemagne nazie pendant la seconde guerre mondiale. Ce texte, "engage vivement tous les Etats à rejeter sans réserve tout déni de l'Holocauste en tant qu'événement historique, que ce déni soit total ou partiel, ou toute activité menée en ce sens". Il souligne le danger "des efforts visant à nier l'Holocauste qui, en ignorant l'historicité de ces terribles événements, accroissent le risque qu'ils se reproduisent".

Parrainée par 104 pays et approuvée par consensus, sans vote, la résolution isole l'Iran après l'organisation par ce pays, les 11 et 12 décembre 2006 à Téhéran, d'une conférence sur l'Holocauste ayant servi de tribune aux négationnistes niant sa réalité. Le président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, organisateur de la conférence, a qualifié à plusieurs reprises l'Holocauste de "mythe". Il a encore déclaré, mardi, qu'il s'agissait d'une "fabrication".

La résolution a été présentée par les Etats-Unis ce même jour et appuyée, notamment, par les représentants de l'Union européenne, du Canada, de l'Australie, d'Israël, de la Russie et de la Turquie. Plusieurs Etats arabes, dont l'Egypte, n'ont vu aucune objection à l'adoption du texte. En revanche, une vingtaine de nations étaient absentes lors de l'Assemblée générale de vendredi dont l'Arabie saoudite, l'Afrique du Sud, le Soudan, la Syrie et le Cambodge.

Dans un communiqué, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, "réaffirme sa conviction que le déni de faits historiques comme l'Holocauste est inacceptable". Toujours vendredi, la Maison Blanche s'en est prise au "régime iranien qui cherche de façon perverse à remettre en cause le caractère historique de ces atrocités pour fournir une justification à la haine".

L'Iran a accusé les auteurs du texte de se livrer "à une opération politique hypocrite". "Il n'y a de notre point de vue aucune justification à quelque forme de génocide que ce soit, tout comme il ne saurait y avoir la moindre justification aux tentatives de certains - notamment du régime israélien - d'exploiter les crimes du passé comme prétextes à la mise en oeuvre de nouveaux crimes et génocides", a déclaré Hossein Gharibi, ambassadeur iranien à l'ONU. Il a également regretté l'absence de référence à d'autres génocides, "spécialement les crimes perpétrés à Hiroshima, Nagasaki, en Palestine, au Rwanda et dans les Balkans".

L'ambassadeur d'Israël à l'ONU, Dan Gillerman, lui a répondu en séance. "Alors que les nations du monde sont réunies ici pour affirmer l'historicité de l'Holocauste avec l'intention de ne jamais permettre un nouveau génocide, un membre de cette assemblée acquiert les moyens d'en commettre un", a-t-il déclaré, faisant allusion au programme nucléaire iranien. "Le président iranien est en train de dire : "Il n'y a jamais eu d'Holocauste mais, au cas où, nous allons finir le travail !"", a-t-il ajouté.

Eric Leser


Un rappel pour ceux qui confondent liberté d'expression et liberté de dire n'importe quoi. L'Iran s'est naturellement dissocié de ce consensus.

29 juin 2005

Rice en voudrait à l'Iran à cause d'un échec amoureux avec un Iranien

TEHERAN (AFP) - La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, en veut à l'Iran parce qu'elle n'a toujours pas digéré d'avoir été abandonnée par un petit copain iranien alors qu'elle était étudiante, selon un député conservateur iranien.
"La véritable raison de l'hostilité de Rice contre l'Iran est qu'elle a été abandonnée par son petit copain iranien, originaire de Qazvin (150 km à l'ouest de Téhéran), alors qu'elle était étudiante à l'université", a déclaré le député conservateur Shokrollah Attarzadeh, cité mercredi par l'agence estudiantine Isna. "Cette révélation est le résultat de l'enquête menée par une députée, dont le nom ne peut être citée", a ajouté M. Attarzadeh.
Ce n'est pas la première fois que des Iraniens tentent d'expliquer les positions diplomatiques par des motifs amoureux. Il y a un peu plus d'un an, des rumeurs très insistantes affirmaient que le ministre allemand des Affaires étrangères Joschka Fischer avait durci le ton à l'égard de l'Iran parce qu'il avait commencé une liaison avec une jeune Iranienne vivante en Allemagne et hostile au régime islamique. Une autre rumeur affirmait que Mohamed ElBaradei, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), faisait preuve de souplesse à l'égard du régime iranien parce que sa femme est d'origine iranienne.


Voici un exemple typique d'attaque ad hominem. La 'raison' invoquée par le député conservateur iranien s'en prend à la personne de Rice et évite ainsi les arguments contre la dissémination des technologies nucléaires à usage militaire.